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Un certain 06 avril ...

 
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El Borj
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Inscrit le: 07 Nov 2006
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MessagePosté le: Mardi 07 Nov 2006 21:56    Sujet du message: Un certain 06 avril ... Répondre en citant

Ce 6 avril, peu après 10 heures, la radio interrompt ses programmes. L'enfant de Monastir est mort. Habib Bourguiba entre dans la légende...
Ce 6 avril est jour férié en Tunisie. C'est le nouvel an musulman. Une journée printanière qui commence dans une torpeur quasi dominicale. Un peu après 10 heures, la radio nationale interrompt ses programmes. Un présentateur dit d'une voix grave : « Allahu akbar, Allahu akbar, Allahu akbar » (Dieu est grand). Il lit ensuite un communiqué émanant de la présidence de la République : « Le leader Habib Bourguiba, ancien président de la République, est décédé ce matin à 9 h 50 à sa résidence de Monastir, à l'âge de 97 ans. Puisse Dieu accueillir le défunt, illustre enfant de la Tunisie, dans son infinie miséricorde et accorder au peuple tunisien tout le réconfort. Nous sommes à Dieu et c'est à Lui que nous retournons... »
Le président Ben Ali décide un deuil national de sept jours et le transfert de la dépouille de l'illustre disparu à la maison du Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD), à Tunis, vendredi 7 avril, pour rendre un ultime hommage au disparu et se recueillir à sa mémoire, avant de le conduire, le samedi après-midi, à sa dernière demeure au mausolée de sa famille, dans sa ville natale. Bourguiba a été admis, le 5 mars dernier, à l'hôpital militaire de Tunis, à la suite d'une pneumopathie. Son état étant jugé critique, il a subi une ponction pleurale et a été soumis à des soins intensifs. Son hospitalisation au service de cardiologie du Pr Mohamed Gueddiche a duré sept jours. Sa santé s'étant améliorée, il a quitté l'hôpital pour revenir dans sa résidence de Monastir. Les rumeurs les plus fantaisistes ont néanmoins continué de circuler. L'annonce de la mort de Bourguiba n'a donc pas surpris ses concitoyens. Elle les plonge cependant dans une profonde tristesse. Dans les rues de la capitale, qui s'animent peu à peu, les passants présentent leurs condoléances les uns aux autres, comme si chacun venait de perdre un être très cher. Ils sont comme orphelins. Bourguiba n'était-il pas pour eux un second père ?
À Monastir, dès ce jeudi après-midi, un imposant dispositif de sécurité est déjà en place. L'accès de l'avenue Ali-Bourguiba où se trouve la résidence de l'ancien président est interdite à la circulation. Autour de la vieille demeure familiale, sise à la Place-du-3-Août, la foule grandit. Des Monastiriens et des Monastiriennes, de tous âges, la mine triste, parfois même en larmes, portent le deuil de l'illustre personnage. Tournant le dos à la mer, ainsi qu'au marabout Sidi Mansour, l'un des saints de la ville, la foule quelques milliers de personnes attend l'arrivée de la dépouille mortelle.
Il est 17 heures, une clameur s'élève : « Allahu akbar, Allahu akbar, Allahu akbar... » Une ambulance traverse la rue qui longe la plage et s'arrête devant la maison des Bourguiba. Des jeunes femmes éplorées crient leur douleur. Sortie de l'ambulance, enveloppée, comme le veut la tradition, dans un linceul blanc, la dépouille de l'ancien chef de l'État est portée à bout de bras par des membres de la Chabiba, organisation de jeunesse du parti au pouvoir, reconnaissables à leurs tuniques rouges. Les cris doublent d'intensité. On est loin des scènes d'hystérie qui accompagnent souvent les funérailles des personnes illustres. Les agents de 1'ordre ont de la peine à contenir les éléments les plus bruyants. Trois slogans sont repris par la foule : « Birrouh, biddam, nifdik ya Bourguiba » (Bourguiba, nous te faisons offrande de notre âme et de notre sang), « Al-Wada', al-wada' Bourguiba ya chouja' » (Adieu, adieu, Bourguiba le courageux) ou encore « Hay, hay, Bourguiba dima hay » (Bourguiba est toujours vivant).
La dépouille du leader est simplement posée sur une estrade légèrement surélevée au milieu de la cour, recouverte du drapeau national. Des membres de la Chabiba sont disposés en cercle autour du corps. Le fils du défunt, Habib Bourguiba Jr., ancien ministre des Affaires étrangères, et d'autres membres de sa famille, dont sa demi-sœur Hajer, sa femme Neïla et son fils Mahdi, reçoivent les condoléances des notables de la ville et des responsables régionaux. Arrivés en début d'après-midi, les membres du bureau politique du RCD portent eux aussi ostensiblement le deuil du fondateur de leur parti. Certains, comme Hamed Karoui, vice-président de la formation, Abderrahim Zouari, secrétaire général, Abdelaziz Ben Dhia, ministre d'État, conseiller spécial auprès du président de la République, Mohamed Jegham, ministre de la Défense, s'enquièrent auprès des membres de la famille et du gouverneur de Monastir, Mohamed Habib Brahem, de certains détails de la cérémonie.
Parmi les premières personnalités arrivées à Monastir dès le début de l'après-midi, on reconnaît d'anciens collaborateurs du défunt, tels Rachid Sfar, son ancien Premier ministre, Abdelaziz Chouchane, ancien député, Ali el-Hedda, ancien ambassadeur à Washington, Mongi Kooli, ancien ministre, Noureddine Hached, fils de Farhat Hached, leader syndical assassiné en 1952 par l'organisation terroriste française La Main rouge.
De nombreux représentants de la société civile sont venus se recueillir sur la dépouille. Chedly Zouiten, homme d'affaires qui s'est illustré, dans les années soixante-dix, par sa candidature à l'élection présidentielle contre le Combattant suprême, est là. Ainsi que Georges Adda, ancien compagnon de combat et figure emblématique de la gauche tunisienne, qui a compté parmi les opposants au régime de Bourguiba. « J'ai trouvé enfin un homme libre », nous dira-t-il à sa sortie de la maison.
Le Dr Moncef Marzouki, ancien président de la Ligue tunisienne des droits de l'homme (LTDH), connu lui aussi pour s'être opposé avec virulence au régime de Bourguiba, a tenu à rendre un dernier hommage à cet homme dont il a longtemps critiqué l'autoritarisme paternaliste. Il est accompagné de militants de la LTDH et du Conseil national des libertés (CNL, non reconnu). L'Association tunisienne des femmes démocrates (ATFD) est aussi présente en la personne de sa présidente Bochra Belhaj Hamida et de nombreuses autres militantes. L'une d'elles, Khadija Chérif, nous dira : « Je suis venue rendre hommage à Bourguiba pour tout ce qu'il a fait pour les Tunisiens et, surtout, pour les Tunisiennes. »
Ex-secrétaire général du Parti de l'unité populaire (PUP, opposition légale), candidat malheureux à l'élection présidentielle du 24 octobre dernier, Mohamed Belhadj Amor est aussi l'une des premières personnalités politiques à présenter ses condoléances à la famille du défunt. Il est accompagné de Me Nasr Ben Ameur, président du conseil central du PUP. La présence de Roger Bismuth n'est pas non plus passée inaperçue. Membre du bureau exécutif de l'Utica, syndicat patronal, ce dernier représente aussi, quoique de manière informelle, la communauté juive tunisienne dont il est l'un des membres les plus actifs.
Ancien directeur du Parti socialiste destourien, ancien ministre de l'Équipement et historiographe attitré de Bourguiba, Mohamed Sayah a vu le vieil homme deux jours avant sa mort. Témoignage : « Son état de santé a empiré samedi et dimanche. Lundi, il a commencé à se remettre un peu. De la pleurésie dont il était atteint, il n'avait plus aucune trace. Son petit-fils Moez, médecin de son état, ayant vu lui-même les radios, me l'a confirmé. Le leader, qui était totalement inconscient, avait des difficultés à avaler la nourriture. Il n'était branché à aucun appareil. »
Qui a accompagné le défunt durant les dernières heures de sa vie ? Réponse : « Son fils, Bibi junior, qui a passé les quinze derniers jours dans un hôtel de Monastir, le Kuriat, sa belle-fille Neïla et sa fille adoptive Hajer. Ses neveux et ses nièces se rendaient aussi sans cesse à son chevet. » Quels ont été les derniers mots du défunt ? « Il ne parlait déjà plus, mais croisait fermement les doigts de ses deux mains comme pour dire aux siens, et à travers eux à tous les Tunisiens, de demeurer toujours unis. »
Moncef Sassi, fils de Saïda Sassi, nièce du défunt, se recueille longue ment devant la dépouille de son grand-oncle. Accablé par la disparition de l'un des êtres qui lui sont les plus chers, il parle difficilement : « Je me souviens de ses premières sorties publiques, au lendemain de l'indépendance. J'étais encore enfant. Il me prenait souvent avec lui dans sa voiture. Dès que l'on s'approchait d'un attroupement, il me demandait de baisser la tête, se dressait sur son siège et se mettait à répondre aux acclamations de la foule. Je me revois encore à ses pieds, en train de regarder ses chaussures. Aujourd'hui encore, j'étais le seul membre de la famille à monter dans l'ambulance qui l'a ramené dans la maison paternelle. Il n'était plus debout, mais couché sur le dos, enveloppé dans son linceul. Mais j'étais toujours prostré à ses pieds. La boucle est bouclée. »
Profondément ému, Moncef, fonctionnaire à l'Office national du tourisme tunisien (ONTT), essuie une larme. Comment Saïda Sassi a-t-elle appris la mort de son oncle ? Réponse : « Ma mère est très malade. Elle est atteinte de la maladie d'Alzheimer. Nous avons préféré ne rien lui dire pour ne pas aggaver son état. De toute façon, elle n'est plus totalement consciente. »
Les Monastiriens, jeunes et adultes, hommes et femmes, riches et pauvres, continuent de défiler de longues heures durant, dans le calme, dans la maison des Bourguiba. Ils se recueillent un instant devant la dépouille mortelle du zaïm, puis ressortent, une larme au coin des yeux. Tour à tour souple et ferme, le service d'ordre laisse passer tout le monde, mais filtre les entrées et les sorties pour éviter les mouvements de foule à l'approche de la demeure du défunt. Bientôt, un grand nombre de Tunisiens, venus de tout le pays, diront qu'ils étaient là, en ce jour, et qu'ils ont accompagné le leader à sa dernière demeure.
Habib Bourguiba est mort. Le bourguibisme revit...

D'après Ridha Kéfi, envoyé spécial à Monastir Avec Raja Skandrani
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ruspina
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MessagePosté le: Mercredi 15 Nov 2006 19:50    Sujet du message: Re: Un certain 06 avril ... Répondre en citant

El Borj a écrit:

Noureddine Hached, fils de Farhat Hached, leader syndical assassiné en 1952 par l'organisation terroriste française La Main rouge.



et lui même ancien ministre de bourguiba aussi

c'était un des jours les plus tristes de ma vie
c'est vrai que c'était notre deuxième père à nous tous
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Nasnoussa
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MessagePosté le: Jeudi 16 Nov 2006 17:05    Sujet du message: Répondre en citant

C'est vrai que ce jour là j'étais très attristée et j'ai beaucoup pleuré.
Ce grand leader (paix à son âme), me rappelle beaucoup mon enfance passée à Monastir.
J'ai été visité un peu plus tard visiter sa tombe pour réciter la "Fatiha".
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adib
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MessagePosté le: Vendredi 23 Fév 2007 16:02    Sujet du message: Répondre en citant

bonjour

apparamet, il y´aura un repotage de 4 épisodes très important avec des documents rares sur le Leader Habib Bourguiba sur la chaine arabe "alarabiya" à partir du 20 Mars 2007.

Si quelqu´un peut l´enregister, c´est pas mal..
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ruspina
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MessagePosté le: Samedi 24 Fév 2007 0:22    Sujet du message: Répondre en citant

adib a écrit:
bonjour

apparamet, il y´aura un repotage de 4 épisodes très important avec des documents rares sur le Leader Habib Bourguiba sur la chaine arabe "alarabiya" à partir du 20 Mars 2007.

Si quelqu´un peut l´enregister, c´est pas mal..

oui ça serait bien malheureusement moi je ne la capte pas
il y a eu la même chose sur arte l'année dernière
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ruspina
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MessagePosté le: Vendredi 06 Avr 2007 8:59    Sujet du message: Répondre en citant

aujourd'hui 7 ème anniversaire de la disparition du combattant suprème alors que dieu soit son âme
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Dernière édition par ruspina le Samedi 07 Avr 2007 2:05; édité 1 fois
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stoufa
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MessagePosté le: Vendredi 06 Avr 2007 15:24    Sujet du message: Répondre en citant

Il y a sept ans disparaissait Bourguiba
Le Père de la Nation

Le matin du 6 avril 2000, le peuple tunisien a appris, avec tristesse, le décès du leader Habib Bourguiba, héros de la lutte pour l'indépendance et bâtisseur de la Tunisie moderne. L'émotion était à son comble le jour de son enterrement samedi 9 avril à Monastir, jour qui coïncide avec la célébration de la fête des Martyrs qui sont tombés sous les balles de l'armée française, le 9 avril 1938.

Ce jour-là, Bourguiba avait écrit sur ces douloureux événements un article "La rupture" qui n'a pas été publié, le journal "l'Action" ayant malheureusement été interdit par l'occupant. La deuxième partie de cet article a été rédigée alors que les balles crépitaient en pleine rue Bab Benat de Tunis.

A cette occasion, nous vous reproduisons quelques extraits de l'article :

"Entre le peuple tunisien et le protectorat, c'est de nouveau la rupture.

Par son offensive brutale de ces derniers jours, succédant à son offensive hypocrite de ces derniers mois, le gouvernement a engagé la bataille.

Le Parti Constitutionnaliste accepte cette fois le combat, avec tous les risques qu'il comporte jusqu'au triomphe final, ou à l'écrasement complet. Mais il est sûr de la victoire, parce que tous les atouts sont de son côté (...) Aux balles des mitrailleuses, le peuple opposera la force de sa conviction inébranlable et de sa ténacité".

Dans son discours à l'occasion de la célébration, le 20 mars 2007, du 51ème anniversaire de l'indépendance, le Président Ben Ali a souligné : "Tout en rappelant, dans le recueillement et avec un profond respect, les énormes sacrifices que les enfants de notre peuple ont consentis tout au long de trois quarts de siècle, dans la résistance au colonialisme, avec la participation de toutes les forces nationales et sous la conduite du Parti du Néo Destour, nous renouvelons nos témoignages de fidélité à la mémoire de nos martyrs et au souvenir des combats menés par les dirigeants et leaders, au premier rang desquels le leader Habib Bourguiba pionnier de cette épopée et bâtisseur de l'Etat moderne".

Le peuple tunisien restera toujours reconnaissant envers ce que Bourguiba a accompli à son profit et Bourguiba restera toujours présent dans son cœur.

Néjib SASSI

Le Temps 6 avril 2007
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stoufa
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MessagePosté le: Vendredi 06 Avr 2007 15:28    Sujet du message: Répondre en citant

Témoignage de son premier chef de cabinet Néjib Bouziri ex-ambassadeur et ex-ministre



« Des qualités remarquables de chef et d'homme d'Etat »

M. Néjib Bouziri a occupé le poste de chef de cabinet du leader Habib Bourguiba d'avril 1956 à juillet 1957, quand ce dernier était chef du gouvernement et ministre des affaires étrangères M. Bouziri a côtoyé de près Bourguiba il nous livre ici son témoignage

Bourguiba recevant Néjib Bouziri



-Le Temps : Quel souvenir gardez-vous de Bourguiba ?

-M. Néjib Bouziri : Quand j'étais son chef de cabinet au ministère des Affaires étrangères, son ambassadeur et son secrétaire d'Etat, j'ai toujours eu des relations de travail extrêmement faciles et souvent agréables

- Donnez nous des exemples précis ?

- Quand j'étais son chef de cabinet j'ai pu constater ses qualités remarquables de chef et d'homme d'Etat. Il était ouvert au dialogue et à la discussion. Quand il me donnait des instructions, que je jugeais qu'elles n'étaient pas fondées, je lui donnais mon point de vue avec respect mais clairement. Quelques fois cela le contrariait, cela se voyait sur son visage qui s'assombrissait. Mais, après deux ou trois jours, il revenait sur la question et me donnait des instructions qui prenaient en compte mes objections.

- Mais il y a d'autres qui n'osaient pas le contrarier ?

- Bien sûr il y en a eu, et même si Bourguiba aimait l'adulation et le culte de la personnalité par ces flagorneurs et ces menteurs, il avait beaucoup de mépris pour eux et les humiliait très sévèrement, quand l'occasion se présentait.

- Quelles sont d'après vous ses qualités ?

- Son courage politique et physique. Bourguiba a prouvé son courage sur plusieurs questions politiques et religieuses notamment celle du code du statut personnel, du jeûne et d'autres questions. Bourguiba se promenait presque sans escorte. Souvenons nous de son courage politique et également physique, lorsqu'il s'est rendu au Moyen Orient en 1965 et son fameux discours à Ariha.

L'autre fait remarquable de la personnalité de Bourguiba, c'est son rapport avec l'argent, Bourguiba n'accordait aucune valeur à l'argent. Il n'avait qu'une idée vague de sa valeur. Mais Bourguiba a aidé plusieurs personnes de son propre argent, car pour lui l'argent de l'Etat est sacré et il réagissait contre toute forme de corruption

Propos recueillis par

N.S
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Nasnoussa
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MessagePosté le: Vendredi 06 Avr 2007 15:33    Sujet du message: Répondre en citant

7 ans déjà!
Allah yarahmou.
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Bilel
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MessagePosté le: Vendredi 06 Avr 2007 16:24    Sujet du message: Répondre en citant

Allah yarhmou !
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kaid
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MessagePosté le: Vendredi 29 Fév 2008 23:10    Sujet du message: Répondre en citant

A Monastir,les préparatifs du 8ème anniversaire de la mort du zaîm ont déjà commencés.
Le président de la republique serait comme d'habitude présent à Monastir pour commémorer cet événement chèr à tous les tunisiens.
_________________
"La société serait une chose charmante,si l'on s'intéressait les uns les autres."
( Chamfort )
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Sebsi
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MessagePosté le: Dimanche 02 Mar 2008 1:24    Sujet du message: Répondre en citant

Eh oui, Bourguiba est une évidence, INDENIABLE, et personne ne peut donc nier l'évidence
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ruspina
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MessagePosté le: Lundi 03 Mar 2008 13:19    Sujet du message: Répondre en citant

kaid a écrit:
A Monastir,les préparatifs du 8ème anniversaire de la mort du zaîm ont déjà commencés.
Le président de la republique serait comme d'habitude présent à Monastir pour commémorer cet événement chèr à tous les tunisiens.

petite correction en 2006 c'est le premier ministre qui est venu parce que le président était à Kasr Helal deux semaines avant
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