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CNAM:Caisse Nationale D'Assurance Maladie
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kaid
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MessagePosté le: Mercredi 05 Mar 2008 22:46    Sujet du message: CNAM:Caisse Nationale D'Assurance Maladie Répondre en citant

Actus nationales
La CNAM : Mode d’emploi



Beaucoup d’encre a coulé sur les dispositions concernant le nouveau régime d’assurance-maladie. Un grand nombre d’affiliés ne savent plus comment procéder pour profiter des soins offerts par la nouvelle formule qui touche les affiliés de la CNSS et de la CNRPS. Désormais, la CNAM remplit, en matière de santé, le rôle dévolu autrefois à ces deux caisses. Nous avons jugé utile de publier une série d’articles pour vulgariser les nouvelles procédures et aider les affiliés à voir plus clair.



Tunis-Le Quotidien



Le régime de l’assurance-maladie a été créé en 2004 en vertu de la loi n°17 dans le cadre de la concrétisation de la réforme du système sanitaire entreprise par les autorités publiques. Plusieurs conseils interministériels ont été consacrés à ce sujet. L’objectif de la réforme est de créer un régime commun au profit des affiliés du secteur public et privé. Les dispositions de la nouvelle loi prévoient la fixation des cotisations à 6,75% pour les actifs et 4% pour les retraités. Les textes réglementaires de la CNAM régissent les maladies professionnelles et les accidents du travail dans le secteur public et privé.



Dans la première phase de l’application des dispositions réglementaires, les pouvoirs publics ont décidé de procéder par étapes.



Après la ratification et la signature des conventions sectorielles, le nouveau régime est entré en vigueur le 1er juillet de l’année 2007. La CNAM a commencé à prendre en charge, selon les quotas définis par les textes réglementaires, les frais d’hospitalisation et des soins ambulatoires.



Cette étape qui durera un an sera marquée par la prise en charge d’un panier de soins relatifs à 24 groupes de maladies chroniques appelées APCI (affections prises en charge intégralement) ainsi que celles de la grossesse et de l’accouchement ainsi que des maladies chroniques et certaines interventions chirurgicales. Parallèlement à cette action, le malade continuera à prendre en charge lui-même les autres maladies qui ne figurent pas dans la liste des 24 indiquées.



Dans ce cadre, la CNAM a signé un certain nombre de conventions sectorielles avec les médecins de libre pratique, les médecins dentistes, des biologistes de libre pratique, des pharmaciens, des cliniques privées, la fédération nationale des mutuelles pour coordonner le régime des soins complémentaires.



La CNAM a mis en place les structures nécessaires pour la gestion des dossiers de ses adhérents dont la création d’une base de données exhaustive, la création d’un réseau informatique, lié à la CNSS et la CNRPS.



Les domaines de l’intervention de la CNAM sont multiples. Ils se rapportent à la prise en charge des médicaments spécifiques, les hémodialyses, les opérations chirurgicales cardiovasculaires, les instruments orthopédiques, les IRM, les scanners, les soins dans les stations thermales.







Trois filières



Tous les affiliés de la CNAM se doivent d’effectuer un choix avant le 31 mars prochain pour s’inscrire dans l’une des filières suivantes: «La filière publique», «la filière de soins coordonnés» et «La filière de remboursement des soins».



La filière publique permet aux intéressés de se faire soigner dans les hôpitaux publics et les établissements assimilés en payant un ticket modérateur pour chaque soin. L’avantage de cette filière est qu’elle n’est assujettie à aucun plafond de tarification.



La seconde filière, dite de soins coordonnés, nécessite à chaque fois le passage par un médecin de famille affilié à la CNAM qui dirigera le patient vers le médecin spécialiste ou l’établissement hospitalier adéquat. C’est lui, en quelque sorte, qui coordonne les soins entre le patient et les autres instances médicales.



La troisième filière, appelée filière de remboursement, permet aux adhérents de se faire soigner dans les établissements de soin publics et privés de leur choix en payant les honoraires et les frais nécessaires et de se faire rembourser plus tard selon les modalités définies par les textes réglementaires.



Toutes ces filières possèdent des avantages communs à savoir la possibilité de bénéficier des prises en charge pour l’accès aux soins dans des établissements publics ou privés nécessitant une hospitalisation ou une intervention chirurgicale.



(A suivre)



Lotfi TOUATI
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Dernière édition par kaid le Jeudi 20 Mar 2008 0:11; édité 4 fois
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kaid
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MessagePosté le: Jeudi 06 Mar 2008 21:51    Sujet du message: Répondre en citant

La CNAM - Mode d’emploi : Quid des trois filières ?



Nous avons présenté dans notre précédente édition les nouvelles dispositions de la CNAM. Nous avons souligné que le régime d’assurance maladie a été crée en 2004 avec pour objectif la concrétisation de la réforme sanitaire entreprise par les autorités publiques.



Nous allons essayer d’expliciter en détail à nos lecteurs les trois filières que chaque adhérent de la CNAM doit choisir avant le 31 mars courant.







Tunis-Le Quotidien



Chaque affilié de la CNAM est appelé à choisir, avant la fin du mois de mars, l’une des trois filières pour bénéficier de la prise en charge médicale. A savoir : la filière publique de soins, la filière privée de soins, et le système de remboursement.







La filière publique de soins : paiement d’un ticket modérateur



En choisissant cette filière, l’affilié pourra bénéficier des soins nécessaires dans les structures sanitaires publiques et établissement assimilés relevant du ministère de la Santé ainsi que dans les établissement signataires d’une convention avec la CNAM ( l’hôpital militaire ) contre le paiement d’un ticket modérateur.



Les affiliés seront exonérés paiement de tickets modérateurs lorsqu’ils souffrent de maladies lourdes ou chroniques.



Ils seront également exonérés de paiement si les frais annuels dépassent un plafond du ticket modérateur.



Quel est ce montant concrètement ? Le plafond du ticket modérateur varie d’un affilié à un autre. Il est déterminé en fonction du salaire de chaque personne. L’affilié sera exonéré du paiement du ticket modérateur dans les cas suivants :



-Si le montant annuel du ticket modérateur dépasse le montant d’un salaire et demi pour les employés et une pension et demie pour les retraités.



- Pour les personnes travaillant à leur propre compte, le même principe sera appliqué toutefois en se référant au salaire mensuel mentionné dans la déclaration des revenus annuels.



A titre d’exemple : si un employé touche 400 dinars par mois, il sera exonéré du paiement du ticket modérateur si les frais annuels dépassent les 600 dinars.







La filière des soins privés : Passage obligatoire par le médecin de famille



L’affilié qui opte pour cette filière doit obligatoirement passer par le médecin de famille. Ce dernier doit être conventionné avec la CNAM. Il aura pour mission de prendre en charge le patient et l’orienter vers le médecin spécialiste ou les autres prestataires de services sanitaires.



Il n’est pas toutefois nécessaire de passer par le médecin de famille pour les pathologies se rapportant à la gynécologie, à l’ophtalmologie, à la pédiatrie, à la médecine dentaire ainsi que pour les maladies de longue durée et chroniques pour lesquelles le patient a obtenu l’accord préalable de la CNAM pour la prise en charge.



Une femme enceinte, à titre d’exemple, n’a pas besoin de passer par le médecin de famille pour se faire soigner ou pour accoucher dans un établissement sanitaire quelconque. De même, une personne souffrant de mal de dents n’est pas obligée de passer par le médecin de famille.



Pour ceux qui ont opté pour cette filière, la CNAM prend en charge les maladies chroniques et de longue durée sans limite.



Pour les autres pathologies, la CNAM prend en charge les frais de soins selon un plafond défini conformément aux tarifs inscrits dans les conventions. (Voir tableau pour les autres pathologies).







Le système de remboursement :



Ce système offre aux affiliés la possibilité de se faire soigner dans les établissements publics et privés de leurs choix mais conventionnés avec la CNAM. Les affiliés doivent cependant prendre en charge intégralement les frais avant de se faire rembourser par la CNAM selon un plafond annuel préalablement défini et ce pour les maladies ordinaires. Pour les maladies chroniques et de longue durée, le remboursement est intégral sans limite.



Tableau des taux de remboursements pour les filières de remboursement et de soins privé :







Il convient cependant de noter que les trois filières possèdent des avantages communs offerts à tous les affiliés. Ces derniers peuvent toujours se faire hospitaliser dans les établissements hospitaliers dépendant du ministère de la Santé publique conventionnés avec la CNAM ainsi que dans certains établissements privés spécialisés. Tous les affiliés peuvent également bénéficier de soins spécifiques tels que l’hémodialyse, la transplantation d’organes…





Lotfi TOUATI



( A suivre)
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kaid
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MessagePosté le: Samedi 08 Mar 2008 16:38    Sujet du message: Répondre en citant

La Presse.com

Assurance maladie — Campagne d’information

Pour mieux choisir
• Les assurés sociaux invités à s’informer, comprendre et dialoguer
avec la Cnam pour arrêter leur choix pour l’un ou l’autre régime de prise en charge grâce à une panoplie de médias.





Une campagne d’information a été lancée, à partir du 25 février dernier par la Cnam (Caisse nationale d’assurance maladie). Objectif : expliquer aux concernés, c’est-à-dire aux assurés sociaux et de là à leurs ayants droit, les possibilités offertes par la caisse selon le régime de prise en charge choisi. Choix qui devra, normalement, être arrêté à la lumière de ces informations, et ce, dans un délai ne dépassant pas le 31 mars.
Il s’agit, en fait, de la seconde étape de la mise en œuvre de la réforme de l’assurance maladie dans notre pays et qui entrera en vigueur le 1er juillet 2008. La première étape ayant commencé le 1er juillet 2007.
Tout a été planifié et mis en œuvre pour que chacun puisse prendre connaissance en détails de la teneur ces offres. Auprès des guichets de la Cnam (siège et filiales), bien évidement, mais aussi par le biais de plusieurs supports et médias: brochures, affiches, spots télé, flashes radios, articles de presse, émissions radios et télé, site web (www.cnam.nat.tn), numéro vert (80.100.295). Bref , tout a été mis en œuvre pour assurer la réussite de la campagne.
Annoncée il y a quelques semaines, la campagne a été présentée par le p.-d.g lui-même de la Cnam au cours d’une conférence de presse organisée le 22 février dernier.
Un effort visible a donc permis à toutes et à tous d’entendre parler de la nécessité d’opter pour l’une ou l’autre possibilité, puis de connaître les détails de chacune d’elles dans un langage accessible. Avec, bien sûr, la possibilité, sur place ou à distance, de dialoguer avec les agents de la Cnam, habilités à informer et à orienter.


En attendant l’évaluation


Illustration de l’une des multiples facettes de la communication publique dans son volet informatif. (le message ne cherche pas ici à influencer comme par exemple dans le cas de l’objectif visant l’adoption d’attitudes et de comportements positifs) cette campagne ne manquera pas de faire l’objet de projets de recherche dans le cadre d’études universitaires et autres. Elle ne manquera certainement pas d’être soumise à une sérieuse évaluation en temps opportun.
Elle suscite d’ores et déjà, et ça et là, de petites critiques, comme d’ailleurs toute entreprise humaine.
Nous avons, déjà, sur ces mêmes colonnes attiré l’attention sur certains petits détails. Celui concernant le spot radio annonçant la mise à la disposition du public du numéro vert (gratuit) de la Cnam.
Nous avons fait remarquer qu’il fallait rappeler le numéro aux auditeurs à la fin du spot, le prononcer lentement et même deux fois de suite. Car en l’annonçant une seule fois au début, il ne sera généralement pas retenu et mémorisé. on prend presque toujours le train en marche en écoutant la radio, à cause de ce qu’on appelle «L’attention sélective». Notre remarque reste, helàs, toujours valable.
Une deuxième remarque pourrait être adressée au spot télé. A part l’affichage du texte annonçant dans des couleurs différentes chaque possibilité (public, privé, remboursement) et celui détaillant les pourcentages, le spot reste malheureusement pauvre en texte. Ce dernier est très utile et incontournable en matière d’information. Car la parole est toujours parasitée par l’image dans ce genre de cas où il ne s’agit pas de renforcer le sens des mots et le contexte mais plutôt de permettre de mieux les capter et mieux les mémoriser. Il fallait donc se contenter peut-être d’images figées mais avec l’essentiel de l’information en incrustation.
Quant au site web, il essaye de soutenir la campagne. On y trouve, certes, la version numérique des brochures (l’ancienne et la nouvelle), des conventions conclues avec les différents syndicats des professionnels de la santé, mais une rubrique «foire aux questions» (FAQ) aurait aidé l’internaute à mieux saisir et comprendre les détails.
De plus, la version en pdf (image), tout en alourdissant la navigation, ne permet pas l’usage du hypertexte ici très utile. Le site aurait pu, par ailleurs, offrir plus d’informations sur la réforme, les coûts pratiqués, les retombées de la campagne de presse et ne pas sombrer dans l’information purement institutionnelle rigide et classique.
Des détails qui ne diminuent en rien l’effort fourni et qui a sans doute déjà coûté beaucoup d’argent.
F.A.
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kaid
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MessagePosté le: Dimanche 09 Mar 2008 0:57    Sujet du message: Répondre en citant

CNAM : mode d’emploi : P comme prise en charge



Nous poursuivons notre série d’articles sur la CNAM.



Nos lecteurs ont commencé à réagir en envoyant leurs interrogations pour avoir plus de précisions sur des questions particulières qui touchent le grand public. Nous ne manquerons pas de répondre à leurs demandes.







Tunis-Le Quotidien



La CNAM a déjà signé un certain nombre de conventions sectorielles avec les chambres syndicales des fournisseurs de services médicaux. Nous citons la Chambre Syndicale Nationale des Cliniques Privées, le syndicat des biologistes, le syndicat des médecins dentistes, le syndicat des pharmaciens d’officines, l’Union nationale des mutuelles. Les conventions précisent les droits et les devoirs de chacun. Certaines clauses des conventions devraient être respectées à la lettre par chacun des intéressés au risque de perdre leurs droits aux remboursements. Nous citons à titre d’exemple l’article 15 de la convention signée avec la Chambre Syndicale Nationale des Cliniques Privées qui stipule que : «En l’absence d’une décision de prise en charge délivrée par la caisse, les frais d’hospitalisation d’un bénéficiaire sont exclusivement à sa charge et ne peuvent faire l’objet d’une demande de remboursement». En négligeant ce point, l’affilié risque de se trouver dans une situation délicate d’autant plus que les frais de l’hospitalisation sont énormes. Les affiliés doivent savoir également que «pour les interventions chirurgicales et médicales, le forfait global couvre à compter de la date d’admission du bénéficiaire et durant la période post-opératoire tous les frais de clinique incluant notamment l’hébergement, la salle d’opération, l’usage des équipements médicaux, les produits pharmaceutiques et consommables et tous les soins effectués par le personnel soignant de la clinique, excepté les explorations spécialisées y compris radiologiques et la pharmacie externe, tous les frais des soins médicaux et chirurgicaux effectués par l’équipe médicale y compris l’anesthésie et la réanimation, tous les frais d’analyses médicales». Les affiliés doivent savoir également que «La clinique n’est, en aucun cas et sous quelque forme que ce soit, autorisée à pratiquer, vis-à-vis des bénéficiaires, des tarifs ou des honoraires supérieurs au FGC. Tout dépassement dudit forfait est passible des mesures et sanctions prévues par la convention». En fait que signifie FGC ? C’est tout simplement le forfait global conventionnel.



Nous avons jugé utile de vulgariser l’essentiel des mots-clés mentionnés dans les diverses conventions signées par la CNAM et les syndicats concernés et qui pourraient être mentionnées dans les différents formulaires :



Affections Prises en Charge Intégralement (APCI) : Affections chroniques et/ou nécessitant des soins lourds et coûteux telles que fixées par l’arrêté conjoint des ministres chargés des Affaires sociales et de la Santé publique.



Accès aux soins : L’accès aux soins implique le pouvoir pour l’usager d’accéder aux soins que son état nécessite et l’obligation pour les acteurs de la santé d’assurer la continuité des soins et la meilleure sécurité sanitaire possible.



Accord préalable : Procédure qui conditionne la couverture par la caisse de certains soins, médicaments ou appareillages par l’obtention de son accord préalablement à leur exécution.



La liste des prestations soumises à l’accord préalable est fixée par arrêté conjoint des ministres chargés de la sécurité sociale et de la santé publique.



Contenu du régime de base, panier de soins : Liste réglementaire limitative des actes médicaux et paramédicaux, des médicaments et des appareillages dont les frais sont remboursés ou pris en charge par l’Assurance maladie sur la base d'un tarif et/ou d'une cotation prédéterminés. Le contenu du régime de base est fixé par arrêté conjoint des ministres chargés de la sécurité sociale et de la santé publique.



Convention (sectorielle) : Contrat passé entre la CNAM et les représentants d’une profession de santé du secteur libéral. Ce contrat fixe les obligations de chacune des parties et notamment les honoraires que peut percevoir un soignant (médecin, médecin dentiste, etc.) pour ses actes (honoraires opposables ou conventionnels).



Ces honoraires servent de base au calcul pour le remboursement de l’assuré ou le paiement du fournisseur de soins conventionné.



Décision de prise en charge: Accord donné par la Caisse en vue de procéder au règlement d’un assuré ou d’un fournisseur au titre de certains soins dès lors que la personne remplit les conditions médicales et administratives requises.



Demande d'accord préalable: Imprimé destiné au contrôle médical que le praticien doit remplir pour certains actes, médicaments ou appareillages ; le malade l'adresse la Caisse nationale d’assurance maladie, qui doit y répondre dans les délais fixés par la réglementation. Certaines demandes d’accord préalable sont spécifiques à certaines prestations.



Dossier santé : Support mis à la disposition du bénéficiaire et destiné à comporter un relevé des notes inscrites par le médecin consulté ainsi que les comptes rendus des bilans et des explorations qui lui ont été pratiqués. Il constitue un outil essentiel de la continuité des soins : il permet de suivre l'évolution d'une pathologie, de connaître les traitements successifs du patient et l'échange d'informations entre les différents soignants.



Etablissement sanitaire privé (clinique privée) conventionné: clinique privée ayant adhéré à la convention sectorielle des cliniques et devant à ce titre respecter ses obligations conventionnelles dont notamment celles concernant les tarifs forfaitaires.



Feuille de soins ou bulletin de soins : Support normalisé que tout fournisseur de soins conventionné doit remplir et délivrer au patient afin de lui permettre de percevoir les remboursements auxquels il peut prétendre.




Lotfi TOUATI



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kaid
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MessagePosté le: Lundi 10 Mar 2008 23:13    Sujet du message: Répondre en citant

Journal Assabah du 10/03/08
مصافحة: الكاتب العام لنقابة الصيادلة الممارسين
قد نَشُنُّ إضرابا بكامل الصيدليات في جويلية القادم إن واصلت «الكنام» رفض التحاور معنا
حاوره: خير الدين العماري


من غـير المعقول أن يتعوّد المريض على زيارة طبيب لمدة 15 عاما ثمّ تمنعه «الكنام» بعد ذلك بدعوى انه غير متعـاقد معها


لهـذه الاسبـاب اعترضنـا عـلى احـداث بنـك الادويـة

لم تقع استشارتنا بخصوص خِطة صيدلي مساعد


التعديلات الاخيرة في القانون جعلت المعدّل الحقيقي هو صيدلي واحد لكلّ 1500 مواطن

تونس ـ الاسبوعي: الاسهاب عن الحديث في مسألة الادوية كان لافتا للنظر في الجلسة العامة الاخيرة لاطباء الاختصاص للممارسة الحرة.. فضلا عن حضور ممثل الصيادلة الذي تدخل ذاكرا ان الصيادلة اكبر متضرر من عدم انخراط الاطباء في هذه المنظومة بكثافة..




لذلك اردنا ان تكون مصافحة اليوم مع السيد الشاذلي الفازع الكاتب العام لنقابة الصيادلة الممارسين لتناول هذا الامر من جوانبه المختلفة وللتذكير فان ضيفنا كان لاعبا دوليا سابقا في الكرة الطائرة وحاصلا على وسام الاستحقاق الرياضي عام 1973 صحبة قلائل مثل القمودي وبلخوجة اضافة الى عمله كصيدلي.



* سي الشاذلي، بوصفك تمثل نقابة الصيادلة.. ماهو وضع الصيدلة والصيادلة حاليا؟

ـ هو وضع يدعو للقلق بشأنه.. فالقطاع يشهد تراجعا مخيفا ولا احد يحرّك ساكنا.. من ذلك ان هامش الربح بقي مجمدا منذ 1996 تاريخ صدوره بالرائد الرسمي قصد التحكم في كلفة الادوية.. وقد نزل ذلك القانون بهامش ربحنا بنسب هامة عما كان معمولا به قبل صدوره.. ولقد قابلنا كل الوزراء المعنيين والوزير الاول واعلمناهم ان هامش ربحنا قبل طرح الاداءات الجبائية.. تراجع بنسبة تتراوح بين 20% و30% بتطبيق القانون المذكور ومازاد الطين بلة هو المخططات المعتمدة للترخيص بفتح صيدليات جديدة.

* كيف زادت هذه المخططات في التأثير سلبا على احوال القطاع.. وهل بامكانك شرح ذلك قصد مزيد التوضيح؟

ـ في قطاعنا هناك ما يشبه المخطط المديري لدراسة احتياجات كل منطقة للصيدليات.. قصد الترخيص بفتح صيدليات جديدة.. ويسمى (Numerus clausus) اي اعتماد مرجع عددي محدد من المتساكنين للترخيص بفتح صيدلية جديدة كلما تجاوز عدد السكان هذا المرجع العددي المعروف طبقا للاجراءات المعمول بها في هذا الصدد.

* اين المشكل اذن ما دامت المسألة مضبوطة هكذا؟

ـ المشكل ان القاعدة التي كانت معتمدة في السابق هي صيدلي واحد لكل 4000 ساكن.. ووقع التنقيح فيها بالحط منها لتصبح صيدليا واحدا لكل 3600 ساكن.. بهدف تشغيل الصيادلة الذين هم في حالة بطالة.. وكان قرار تطبيق ذلك سينطلق بكل من تونس وسوسة وصفاقس.. الا اننا فوجئنا فيما بعد بالعدول عن تنفيذ ذلك بصفاقس.. وعادوا هذا العام لتطبيق هذا المرجع العددي في ولاية صفاقس واريانة.. باختصار يكمن الاشكال في كون هذا المنهج المعتمد لا يعطينا صورة حقيقية وشفافة عن وضع سوق الادوية حتى نضمن النجاح للصيدليات القديمة والجديدة المراد فتحها.. لماذا؟ لان كل المنضوين تحت لواء وزارة الدفاع يقتنون الادوية مباشرة من الصيدلية المركزية وباسعار الجملة وكذلك وزارة الداخلية اضافة لوجود صيدليات الليل التي لا يقرأ لها هذا المخطط حسابا.. وهي تستأثر بعدد هام من المتساكنين الذين يقوم عليهم هذا المخطط.. اذن لو قمنا باجراءتقييم حقيقي لما يسود القطاع لوجدنا القاعدة التالية: صيدلي واحد لكل 1500 ساكن.. وقد لا نستغرب ان يأتي يوم نجد فيه صيدليا واحدا لكل ساكن واحد

* وهل لديكم الحلول الكفيلة بامتصاص خريجي الجامعات في هذا الاختصاص والحفاظ على توازن المهنة باعتباركم الجهة النقابية المعنية مباشرة بالموضوع بعيدا عن النقد؟

ـ حاليا هناك 1200 صيدلي بلا نشاط وفي حالة بطالة.. وكل عام ينضاف لهم 200 صيدلي جديد من المنستير فقط وحوالي 100 صيدلي من دول اوروبا الشرقية.. وتقبل الجامعة التونسية حوالي 200 طالب جديد في هذا الاختصاص سنويا..

لقد قلنا لهم ان القطاع يعاني الان فكيف سيكون عليه الامر عندما يتواصل تصدير الدفعات القادمة لسوق الشغل.. تعالوا على الاقل ننقص من العدد الذي يتم قبوله للترسيم بهذا الاختصاص من حاملي الباكلوريا.. وعوض ان نقبل 200 نكتفي بمائة فقط ونعمل في آن واحد على ايجاد حلول مقبولة لبقية الخريجيين السابقين.

* الى اين وصلت فكرة الصيدلي المساعد التي تم اقرار وجوبية العمل بها داخل اصناف معينة من الصيدليات التي تعرف رقم معاملات محترم من حيث مبيعاتها من الادوية؟

ـ فكرة الصيدلي المساعد جاءت في هذا الاطار أي تشغيل نسبة هامة من الصيادلة الذين يعانون من البطالة.. وبقدر ما كانت الفكرة طيبة من حيث المبدأ فانها ومن ناحية التفاصيل لم تكن كذلك لماذا؟ اولا الصيدليات المقصودة بهذا الاجراء لديها ما يكفيها من العملة والمحضرين فكيف ستتعامل معهم.. هل ستطردهم؟حتى يحل محلهم الصيدلي المساعد؟ ثانيا، اختيار الصيدليات التي يتجاوز رقم معاملاتها 450 الف دينار سنويا لا يعني نجاحا اليا لهذا الاجراء.. حيث ان اضافة اجر شهري مرتفع لقائمة الاجور المعتادة ليس امرا هينا بالنسبة لهاته الصيدليات.. ثالثا، اعتماد نظام 40 ساعة عمل في الاسبوع في هذه الخطة الجديدة (صيدلي مساعد) سيفتح الباب امام عدة اشكاليات اولها ان الصيدليات المفتوحة حاليا تعمل على الاقل 65 ساعة في الاسبوع.. فمن سيكمل ويعوض الصيدلي المساعد بعد استكمال دوامه الاسبوعي.. ولو فرضنا ان الصيدلي المساعد عمل بقية ساعات العمل بنظام الساعات الاضافية كم ستكون حينها اجرته الشهرية ومن سيكون بمقدوره تحملها..

* ألم تقع استشارتكم في هذا الموضوع؟

ـ لم تتم استشارتنا قط بخصوص هذا الاجراء.. وقد تم تجميعنا لهذا الغرض غير انه تعذر على المدير العام للادوية بوزارة الصحة القيام بالحوار المفترض اجراؤه.. ولحد اليوم لم تتم الدعوة لاجتماع جديد.. ولقد اعلمت وزير الصحة بهذا الامر عندما قابلته.. تصور حتى القانون الاساسي لهذا الاجراء الجديد لم تقع مناقشته ليوم الناس هذا..

* في الجلسة العامة الاخيرة لنقابة اطباء الاختصاص للممارسة الحرة تدخلت قائلا انه بدون انخراط اطباء الاختصاص في هذه المنظومة فانه لا افق لها ولن تنجح ماذا تعني بقولك هذا؟

ـ طبعا، نسبة كبيرة من الامراض التي تهتم هذه المنظومة بتغطيتها هي من اختصاص هذه الشريحة من الاطباء ان لم اقل شرائح لان لكل اختصاص اطباؤه.. كالامراض الثقيلة والمزمنة والعلاج المتخصص.. فمن غير المعقول ان يتعود المريض على زيارة طبيب مختص طيلة 10 او 15 سنة ثم تأتي «الكنام» لتقول له: قف لا تذهب له بعد الان لانه غير متعاقد معنا والمريض لا ولن يستبدله بعد ان تعود عليه.. ما الذي سيحدث عندئذ.. على «الكنام» ان تفكر مليا في الامر وتجد الحلول.. ثانيا وكما قلت آنفا نسبة كبيرة من الامراض هي اختصاص هؤلاء الاطباء لا ينازعهم فيه احد.. واذا ما عزفوا عن الانخراط في «الكنام» ولم تسع هذه الاخيرة لفض الاشكال القائم معهم ما الذي سيحصل حينها.. اظن ان نظام التغطية الوليد سيتعطل وسيصيبه الفشل والشلل.. والنتيجة بالنسبة لنا كصيادلة كالتالي.. عدد محدود من اطباء الاختصاص متعاقد مع «الكنام» يعني عدد محدود جدا من الوصفات الطبية ضمن هذه المنظومة آتية من اطباء الاختصاص.. وبالتالي تتأثر السلسلة بأكملها أي ان عدم الاتفاق بين «الكنام» واطباء الاختصاص سيلقي حتما بظلاله على عمل الصيادلة لانه من المهم بالنسبة للصيادلة انفتاح «الكنام» على اطباء الاختصاص وايجاد ارضية تفاهم معهم تقوم على قاعدة ان كل مريض بمرض مزمن يذهب الى طبيبه المختص الذي تعود عليه ومن غير المعقول التفكير في امكانية اعتماد منهج مخالف لذلك.

* وبالنسبة للصيادلة و«الكنام»؟

ـ اجرينا مفاوضات دامـت 8 او 9 اشهر وكنت المفاوض الرئيسي فيـهـا والطرف الممـضي للاتفاقـيـة الاطاريـة مع «الكنام» وتمخـضت المفاوضات عن ضـرورة التقيـد باجل 7 ايام لاســترجاع مبالغ الفواتـير المرسـلة «للكـنام» مـن قـبل الصـيادلة.. اضـافـة الى انـه من غير الضـروري بالنسبة للزملاء ارفاق مطبوعات الادوية

(prospectus) وملصقـات السعر (vignettes) بمطبوعات استرجاع المصاريف.. وتمت الاستعانة في هذا الباب بحضور مدير الصيدلية المركزية الذي قام بشرح الاسباب التي ستؤدي الى اضمحلال ملصقات السعر من على ظهر معلبات الادوية في غضون عام ونصف على اقصى تقدير وتفهم مسؤولو «الكنام» ذلك ـ اضافة الى اعتماد النسب التالية: 30% من كلفة الوصفة يتحملها المضمون الاجتماعي و70% تحمل على عاتق «الكنام».. ولكننا اليوم نلاحظ انه تم العدول عن كل ما تم الاتفاق حوله وافراغ الاتفاقية من محتواها

* كيف حدث ذلك؟

ـ «الكنام» وفي معرض حملتها التحسيسية الاخيرة ذكرت بان المرحلة الجديدة التي ستبدأ في جويلية 2008 هي الاخيرة في حين ان الاتفاق كان حصل حول ثلاث مراحل يتم فيها استكمال تركيز المنظومة تدريجيا.. ثانيا وفي نفس الحملة تحدثت ادارة «الكنام» عن تعريفة مرجعية اي اعتماد اقل سعر رائج بالبلاد جنيس او مثيل للدواء المشار اليه على الوصفة الطبية.. تخيل طبيبا يصف خمسة ادوية لمريضه.. ولكل دواء من هذه الادوية ثلاثة او اربعة ادوية مثيلة او جنيسة.. على الصيدلي هنا ان يبحث في قائمة الادوية المثيلة.. عن ادنى سعر ممكن وموجود ويطبق نسبة تغطية «الكنام» على قاعدة ذلك السعر فقط.. هذا هراء وهدر للوقت والطاقات.. ويلزمه ادارة باكملها وانظمة معلوماتية متطورة ومكلفة.. لقد تم الاتفاق في البداية على اعتماد نسب التكفل على الوصفات الطبية كما هي.. فلماذا يتم اليوم العدول على ذلك واعتماد هذا النسب بالموازاة مع اعتماد تعريفات مرجعية.. لماذا الزام الصيدليات بان تصبح ادارات تقوم بعمل «الكنام».. لماذا لا يتم الاكتفاء بالاتفاق الاولي الذي وقعناه: 30% من قيمة الوصفة كماهي يتحملها المريض والبقية من مشمولات «الكنام» بدون اللجوء للتعريفات المرجعية.. بالاضافة للعديد من التشكيات حول تعاملات مراكز «الكنام» مع سائر الصيادلة.

* مثل ماذا؟

ـ مثل عدم التقيد باجل 7 ايام لاسترجاع المصاريف.. وكذلك المطالبة بان تكون مطبوعات الاسترجاع مرفقة بملصقات السعر ومطبوعات الادوية في بعض مراكز «الكنام» وقد كنا اتفقنا على عدم الزامية ذلك.. او اعتماد التعريفات المرجعية وقد كان الاتفاق الاول يؤكد على التعامل مع الوصفات الطبية كما هي بدون اعتماد اسعار الادوية الجنيسة مرجعا لاسترجاع مصاريف الادوية المسجلة بالوصفات الطبية والمنصوح بها من قبل الطبيب ذاته.. او عدم استرجاع المصاريف في حال عدم اعتماد التعريفات المرجعية من طرف الصيادلة.

* هل فكرتم في شرح وجهة نظركم هذه لادارة «الكنام» لتقريب وجهات النظر وازالة العقبات التطبيقية للتعريفات المعتمدة من قبل «الكنام»؟

ـ طلبنا مقابلة المدير المختص بالكنام منذ شهر ونصف ولازلنا ننتظر الى اليوم.. لان معظم الصيدليات لا تتوفر بها اجهزة اعلامية لنقل بنسبة 48% والحال ان «الكنام» تقول بانها لن ترجع مصاريف الوصفات الطبية للصيدليات بالنسبة للحالات التي يتجاوز فيها المضمون الاجتماعي السقف الممنوح له سنويا.. فضلا عن عدم توفر كل الادوية الجنيسة بالصيدليات فكيف اعتمد سعرا لدواء جنيس ومثيل لدواء مشار اليه بالوصفة الطبية وهذا الدواء الجنيس غير متوفر عندي بالصيدلية.. كل هذا وادارة «الكنام» تمارس الضغوطات على كل من يقول لها تعالوا نتناقش بدعوى اننا ضد المنظومة.. لا يعقل هذا ابدا..

* لا يقف ضد هذه المنظومة الا معتوه أو من به مس من الجنون ولكن لابد من اصغاء الادارة لتجاوز كل هذه الاشكاليات.. ماذا تقترحون في هذا الشأن؟

ـ نقترح العمل بما تم الاتفاق عليه اي التعامل مع الوصفة الطبية مثلما جاءتنا من الطبيب.. بدون فلسفة زائدة وبدون ادخالنا في متاهات البحث عن قوائم الادوية المثيلة واسعارها واعتماد اقل هذه الاسعار مرجعا لتطبيق نسب التغطية.. وبالنسبة لمسألة السقف السنوي نقترح تمكين المضمون الاجتماعي من بطاقة الكترونية تهم التأمين على المرض مثلما هو معمول به في فرنسا يمررها الصيدلي في جهاز خاص وعندما يبلغ المضمون السقف الممنوح له تصبح هذه البطاقة غير صالحة آليا.. واذا ما اصرت ادارة «الكنام» على اعتماد هذا المنهج عليها ان تمكن الصيدلي من هامش ربح عن الدواء الجنيس مماثل ومساو لهامش الربح الذي سيجنيه من بيع الدواء المشار اليه بالوصفة الطبية.. وللاشارة فقط فان الاتحاد العام التونسي للشغل رافض بشدة اعتماد هذه التعريفة المرجعية لان المضمون الاجتماعي لا يستطيع دفع نسبة تكفله لانها ستصبح مرتفعة اذا ما طبقنا هذا التوجه.. علما وان الامور مرشحة لعدة تطورات

* مثل ماذا؟

ـ تجري النية حاليا للقيام باضراب بكل الصيدليات في جويلية المقبل اذا ما اصرّت «الكنام» على هذا المنهج.

* يبدو ان قائمة اعتراضاتكم طويلة.. حيث اعترضت نقابتكم على احداث بنك ادوية صلب الاتحاد التونسي للتضامن الاجتماعي على غرار بقية المواد التي يعمل على جمعها وتوزيعها

ـ لم نعترض على الفكرة من حيث المبدأ.. ولقد قمنا بها في عدة مناسبات سابقة (العراق وفلسطين).. وانما اعترضنا على الاسلوب الذي ستتم به حيث ان تخصيص صندوق لجمع الادوية الزائدة عن حاجة المواطن بالصيدليات ليس هو الهدف.. فمن يضمن نجاعة وعدم صلوحية هذه الادوية.. ومن بمقدوره العلم اين كانت تلك الادوية (اماكن حارة او رطبة او غيرها) مما يؤثر سلبا على نجاعة هذه الادوية.. ان قيام الصيدلي بفرز تلك الادوية بعد تجميعها لا يعطيها تأشيرة الاستعمال ولو كانت تواريخ نهاية الاستعمال لا تزال سارية.. لانه لا يعلم ما بداخلها ومختلف العوامل التي مرت بها وبالتالي طالبنا بان تكون عملية التبرع من المصنع مباشرة او من الصيدلية المركزية او من سائر الصيدليات من خلال ادوية جديدة وحديثة حتى تحصل الفائدة للمعنيين بهذه التبرعات.. والحمد لله فقد تفهمت سلطة الاشراف وج&#
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kaid
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MessagePosté le: Mardi 11 Mar 2008 16:41    Sujet du message: Répondre en citant

Source:Journal"Le Quotidien du 11/03/08

La CNAM - mode d’emploi : Nos lecteurs s’interrogent

Il ne reste plus que trois semaines aux affiliés de la CNAM pour choisir l’une des trois filières à savoir la filière publique, la filière des soins coordonnés et la filière de remboursement. La date butoir a été fixée au 31 mars courant. Nous espérons que les articles publiés ont pu contribuer à aider les affiliés à voir plus clair et à faire le choix qui convient à leurs situations spécifiques.

Nous continuons à vulgariser le nouveau système d’assurance-maladie en répondant aux questions posées par nos lecteurs. Les réponses sont puisées dans les données reçues du service de communication de la CNAM, du site de la CNAM et du numéro vert mis en service par cette institution.



Quels sont les bureaux de la CNAM dans le grand Tunis ?

Il existe 46 bureaux de la CNAM sur tout le territoire.

Voici la liste des bureaux de la CNAM dans le grand Tunis :

Immeuble Ksour (Montplaisir)

Rue Jean Jaurès ( Tunis)

Rue de Beyrouth (Tunis),

Rue Bab Gorjani, (Tunis),

Rue Ahmed Khabthani (Ariana),

Rue Ibn Abi Dhiaf (Menzah),

Avenue de la Liberté, (le Bardo),

Rue de l’imprimerie, zone industrielle (Ariana),

Avenue Farhat Hached (Cité Ettadhamen),

Cité administrative route principale N° 1 (Ben Arous)

Avenue de la république N° 48, (Hammam-lif),



Quels sont les délais de remboursement ?

Les délais de remboursement pour ceux qui ont opté pour la filière qui porte le même nom sont d’un mois environ. Compte tenu de la pression et du nombre d’adhérent concernés par la filière, la CNAM va essayer de limiter les délais.



Comment se fait le remboursement ?

Le remboursement se fait par chèque ou par virement selon l’entente faite entre l’adhérent et la CNAM. Dans les formulaires qu’il va remplir, l’adhérent précise le mode de remboursement choisi.

Les plafonds des remboursements pour les concernés par cette filière sont-ils définis ?

Les plafonds ne sont pas encore définis. Ils seront définis ultérieurement par le ministère des Affaires sociales.



Lotfi TOUATI
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Bernard
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MessagePosté le: Dimanche 16 Mar 2008 13:14    Sujet du message: Répondre en citant

Je n'ai pas tout lu mais j'ai noté ce passage.

Les affiliés doivent cependant prendre en charge intégralement les frais avant de se faire rembourser par la CNAM.

Il n'est pas toujours évident de pouvoir avancer certaines sommes. Je sais qu'en France certains chirurgiens encaissent leur chèque qu'après que leur client a été remboursé.
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