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CONSOMMATION FAMILIALE:
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kaid
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MessagePosté le: Lundi 10 Mar 2008 23:02    Sujet du message: CONSOMMATION FAMILIALE: Répondre en citant

Source: journal "Le Temps d'aujourd'hui"
Consommation familiale
Baisse du pouvoir d'achat

L'Institut National des Statistiques a annoncé : 5,7 % d'augmentation de l'indice des prix à la consommation familiale durant les douze derniers mois
Tout ne s'explique pas par l'envolée du prix du pétrole
Les hydrocarbures n'interviennent qu'autour de 10 % du coût de la production.
Mongi Smaili, maître assistant en économie à l'Institut Supérieur de Gestion de Tunis : « la solution durable consiste à maîtriser l'inflation avec la mise en place d'une politique monétaire adéquate»




Les chiffres de janvier 2008 annoncés par l'Institut National des Statistiques indiquent que l'indice des prix à la consommation familiale a connu une hausse de 5,7 % durant les douze derniers mois. Cette croissance est nettement supérieure à celle 2007 qui n'était que de 2,5% et, même, à celle de 2006 qui s'était limitée à 4,4 %. Ce glissement sensible de prix traduit l'effet d'augmentations généralisées qui ont touché l'alimentation avec 9 %, le transport avec 4,7%, les loisirs avec 4,1 %, l'habitation avec 3,9 %, les produits d'entretien et d'hygiène avec 3,2 % et l'habillement avec 3,1 %. Les citoyens ont ressenti, directement, ces augmentations dans les hydrocarbures, le pain et les pâtes alimentaires, les dérivés laitiers et les matériaux de construction, notamment le fer. Les prix de ces groupes de produits avaient connu des révisions durant l'année dernière. Ceci du point de vue des statistiques officielles. Quant aux sources officieuses, elles avancent un taux de plus de 15 % d'augmentation de l'indice des prix à la consommation familiale. Elles se basent dans leurs évaluations sur le fait que le mode de calcul de l'Institut National des Statistiques serait très prudent. Selon ces sources, plusieurs augmentations consistantes auraient touché des articles libres à la vente comme les fruits et les légumes, les gâteaux, les viandes blanches, les poissons, les œufs, les détergents, etc... « Les prix de ces derniers articles, ne connaissant pas de concurrence sur les marchés parallèles, se sont, carrément, envolés. Leurs taux d'augmentation ont oscillé entre 20 % et 50 %, entre janvier 2007 et janvier 2008. Les cours de tous les articles de légumes et de fruits ont connu des augmentations supérieures à 30 %. Regardez les pommes de terre, les oignons, les carottes, le fenouil, ou bien encore les maltaises, les pommes et les poires. Ces hausses ont été générales aussi bien à Tunis qu'à Ben Guerdane, aux marchés populaires de Halfaouine, Bab El Falla et Ezzouhour tout comme sur les étalages de La Fayette, Carrefour et Monoprix », toujours selon ces mêmes sources. Et le couffin de la ménagère s'en est sensiblement ressenti.




Conséquence sur le pouvoir d'achat

De telles augmentations ont affecté le pouvoir d'achat des citoyens. Notamment, ceux dont les rentrées d'argent sont fixes et ne sont pas sujettes aux fluctuations du marché. Il s'agit, essentiellement des salariés et des retraités. D'ailleurs, selon les experts : « la solution ne saurait venir que d'une politique monétaire qui maîtrise l'inflation. Les experts affirment que le coût de l'énergie ne saurait affecter la croissance. Elle n'intervient qu'autour de 10 % dans le coût de la production. Elle ne saurait être la cause d'un déséquilibre global. Du moins, pas pour le cas de la Tunisie. Donc, il s'agit de juguler les fluctuations du coût de l'énergie surtout que l'exercice 2007 a, plutôt, dégagé une balance énergétique excédentaire de 136,9 millions de dinars (3.138,5 millions de dinars à l'exportation, contre 3.001,6 millions de dinars à l'importation). Il faut, certes, tenir en considération les sorties de devises au titre de la rémunération du capital étranger en Tunisie, principalement dans le secteur pétrolier, et qui se sont élevées à 740 millions d'euros, soit près de 1.300 millions de dinars. Mais, c'est une donnée qui fait partie de la donne économique générale. Elle n'est pas le résultat d'un effet conjoncturel. Donc, elle n'entre pas en ligne de compte dans le calcul de la balance énergétique. Donc, il faudrait chercher les solutions ailleurs. Le salut passerait, plutôt, par le maintien de la croissance et une meilleure exploitation des ressources de la Caisse de Compensation. Car ce sont les charges de l'Etat qui doivent baisser ».

Mourad SELLAMI



Mongi Smaili, maître assistant en économie à l'Institut Supérieur de Gestion de Tunis : « la solution durable consiste à maîtriser l'inflation avec la mise en place d'une politique monétaire adéquate»

Le Temps : Est ce que la conjoncture mondiale actuelle a affecté de manière considérable les équilibres macroéconomiques de la Tunisie.

Mongi Smaili : d'après les résultats préliminaires effectués par les représentants du FMI en janvier 2008 l'économie tunisienne se porte bien. D'après ces résultats le taux de croissance a atteint 6,3% en 2007, niveau le plus élevé des dix dernières années, les exportations énergétiques ont crû de plus de 50 % grâce à la flambée des prix pétroliers et son effet positif sur la production pétrolière locale, inversant temporairement le déficit de la balance énergétique. L'inflation en glissement annuel a de nouveau grimpé à 5,3 % en décembre 2007. Le dinar tunisien a connu en moyenne une dépréciation de 4,5 % vis-à-vis de l'euro et une appréciation de 4 % vis-à-vis du dollar EU. Le déficit budgétaire devrait rester globalement identique à celui de 2006, aux alentours de 3% du PIB.

. Comment expliquez-vous l'évolution de la courbe des prix à la consommation ?

- les prix à la consommation n'ont cessé d'augmenter malgré la politique prudente de la Banque Centrale qui a augmenté son taux de réserves obligatoires. La principale raison de cette augmentation des prix est la flambée des prix des hydrocarbures et des matières premières, mais aussi la dépréciation du dinar vis-à-vis de l'euro qui entraîne l'augmentation des prix des produits importés. De même l'entrée en vigueur des accords de libre échange avec l'Union Européenne a amené l'Etat a augmenter les taxes sur la consommation pour compenser le manque a gagner des recettes provenant des droits de douane sur les produits importés.

.Quels sont les produits dont les prix ont augmenté considérablement.

- A part les produits énergétiques et les matières premières, une étude effectuée par une équipe du FMI en octobre 2007 sur l'ensemble des produits consommés par les ménages tunisiens, les produits alimentaires, en particulier, l'huile de cuisson, les oeufs, les fruits, les légumes et la viande et la volaille, sont les plus volatiles. Il s'agit des principaux produits consommés par les tunisiens,

. Quelles sont les catégories socioprofessionnelles qui sont le plus touchées par l'inflation?

- Il s'agit, essentiellement, de ceux dont les rentrées d'argent ne sont pas une fonction du marché. Parmi la population active occupée, il s'agit de la catégorie des salariés, principalement les fonctionnaires dans le secteur public. C'est la corporation la plus affectée par la hausse des prix étant donné que l'augmentation des salaires ne suit pas la hausse des prix, comme vous le savez, les négociations salariales s'effectuent tous les trois ans. L'autre catégorie est la population des retraités et chômeurs.

. Quelles sont les mesures que l'administration est censée prendre pour protéger le pouvoir d'achat?

- La réponse la plus simple, c'est d'augmenter les salaires pour compenser cette perte de pouvoir d'achat. Mais, la solution durable consiste à maîtriser l'inflation avec la mise en place d'une politique monétaire qui aura pour objectif le ciblage de l'inflation, une meilleure efficacité des dépenses publiques par la réduction du train de vie de l'Etat sans que ceci n'affecte les investissements publics en infrastructure. La difficulté se situe au niveau de la population en chômage qui représente 14% de la population active. Comment faire pour que cette catégorie soit protégée? il est important de maintenir la caisse de compensation pour assurer la subvention des produits de première nécessité.

M.S.
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kaid
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MessagePosté le: Lundi 21 Avr 2008 23:50    Sujet du message: Répondre en citant

Nationales lundi 21 avril 2008


Céréales
Rappelons-nous : nous étions le grenier de Rome !
Les derniers chiffres annoncés par l'Institut National des Statistiques montrent que l'indice des prix à la consommation a connu une croissance de 5,8 % entre le premier trimestre 2007 et le premier trimestre de 2008. Cette croissance est due essentiellement à la hausse des prix des produits alimentaires (8,7 %).



Toutefois, les hausses ont touché les autres indicateurs comme le transport (5,6 %), l'habitation (4,6 %), les loisirs (4 %) et l'hygiène (3,6 %).

Tous les indices montrent que la hausse des carburants et celle des produits agricoles à l'échelle internationale sont derrière ces fluctuations de la courbe des prix. Mais, il est important de comprendre que ces hausses ne paraissent pas conjoncturelles. Elles ont été constatées pendant une période où il n'y a pas de tension perceptible qui puisse justifier un pic passager comme lors de la révolution iranienne ou la guerre Irak-Iran ou, encore, l'occupation du Koweït. Cette fois, il parait que c'est un choix opéré par les multinationales pour des raisons stratégiques qui sont en rapport avec leurs objectifs. Mais, sans s'attarder sur ces considérations d'ordre politico-économique, les choix de ces hausses paraissent irréversibles et la réaction à l'échelle locale devrait en tenir compte.

Ainsi, les experts locaux sont appelés à faire des choix pour répondre à la nouvelle situation à l'échelle internationale. Le pétrole ne va plus, semble-t-il, descendre sous la barre des 100 dollars. L'industrie, le transport et même l'agriculture devraient réagir en conséquence. L'option de la maîtrise de l'énergie adoptée depuis plus de deux décennies par l'administration devrait comporter des choix plus intransigeants. Les experts espèrent que le choix du solaire soit obligatoire pour le chauffage de l'eau comme dans d'autres pays : « aucune autorisation de bâtir ne devrait être accordée si l'option du solaire n'est pas envisagée. Des changements devraient s'opérer sur les constructions actuelles pour l'installation de ce mode inévitable afin de réduire la facture énergétique ».

Dans une approche similaire, la question des céréales mérite un intérêt plus accru quoi que les hausses des prix ne soient pas aussi irréversibles pour des considérations sociales. Plusieurs pays dans le monde ont connu des problèmes budgétaires à cause de ces hausses vertigineuses et leur balance commerciale en a subi un sacré coup. Une telle situation appelle à exploiter plus rationnellement les terres cultivables disponibles et à interdire le morcellement de la propriété agricole. Donc, à ce niveau aussi, un plus de rigueur serait bienvenu. Les experts pensent : « il est nécessaire de transformer les mentalités et d'instaurer une culture rationnelle qui tranche avec le sens très individualiste de la propriété. La Tunisie est en mesure de produire 30 millions de quintaux de céréales si les exploitations étaient vastes et se prêtaient vraiment aux conditions d'optimisation de la production agricole ».

Donc, pour faire face à cette hausse des prix, l'administration et les corporations professionnelles sont appelées à améliorer l'approche de la production et à rationnaliser les programmes d'action. Autrement, et en usant de palliatifs, l'avenir ne serait pas garanti. Pour le moment, il est nécessaire de penser à la prochaine saison agricole (2008-2009) et à la politique de maîtrise d'énergie. Pour ce qui est des répercussions de cette hausse sur le pouvoir d'achat, le 7ème Round des négociations sociales vient à point nommé pour apporter les solutions possibles.

Mourad SELLAMI









DAR ASSABAH - Av. 7 novembre 1987 - 1004 El Menzah Tunisie | Tél 00216 71 238 222 | Fax 00 216 71 232 761 | Email : letemps@gnet.tn
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kaid
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MessagePosté le: Vendredi 25 Avr 2008 23:15    Sujet du message: Répondre en citant

Flambée des prix des denrées alimentaires

Le riz vole de record en record
• Le riz blanc de référence thaïlandais de catégorie B a dépassé les 1.000 dollars la tonne

TOKYO (Reuters) — Les «futures» sur le riz ont atteint un nouveau record au-dessus de 25 dollars en Asie hier, toujours portés par les craintes de pénurie.

Le contrat «juillet» traité sur le Chicago Board of Trade (Cbot) a atteint 25,010 dollars le demi-quintal. Le riz traité sur le Cbot est maintenant en hausse de quelque 80% depuis le début de l’année.

"Je ne crois pas que le riz devienne meilleur marché", dit Koji Suzuki, analyste de Kazaka Commodity. "Je pense qu’il subira des prises de bénéfice, mais le cours va prendre la direction des 30 dollars de toute façon".

Le riz blanc de référence thaïlandais de catégorie B a dépassé les 1.000 dollars la tonne et ne devrait pas s’arrêter là, estiment les traders et les exportateurs.

Le Brésil a momentanément suspendu ses exportations mercredi pour assurer son approvisionnement intérieur et stabiliser les prix des produits alimentaires de base.

Le pays, qui n’est pas un grand acteur du marché du riz, a imité en cela les grands pays exportateurs que sont l’Inde et le Vietnam.

Les spécialistes du marché précisent que la spéculation joue un rôle plus important dans la flambée actuelle du riz que dans le cas d’autres matières premières, comme le maïs, le blé ou la graine de soja, qui reflètent davantage l’évolution de l’offre et de la demande mondiale.

Plusieurs organisations internationales ont mis en garde les grands pays producteurs contre la tentation de limiter leurs exportations, de peur que la crise alimentaire mondiale qui menace s’en trouve aggravée.

Source:La Presse d'aujourd'hui
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MessagePosté le: Mercredi 30 Avr 2008 22:27    Sujet du message: Répondre en citant

Suite à la flambée des cours des céréales : Fermeture de 82 boulangeries pour utilisation illégale de la farine subventionnée



Tunis-Le Quotidien



82 boulangeries ont été fermées depuis octobre dernier pour utilisation illégale de la farine subventionnée réservée uniquement à la fabrication du pain, selon un bilan provisoire de la Chambre nationale des boulangeries relevant de l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat.



Cette «opération coup de poing» a également abouti à la privation de plus de 80 boulangeries de la farine subventionnée par l’Etat. Les boulangeries sanctionnées ont utilisé la farine provenant du blé tendre, dont la Tunisie importe près de 40% de ses besoins au prix fort pour la fabrication de produits non subventionnés à l’instar des pâtisseries et du pain diététique.



L’opération du contrôle des circuits de distribution de la farine subventionnée a également permis de constater que certains restaurants bénéficient illégalement de la farine subventionnée. Le coût réel du pain en Tunisie est de l'ordre de 421 millimes, mais ce produit vital est vendu à 240 millimes uniquement. L’Etat intervient en effet à travers la Caisse générale de compensation pour préserver le pouvoir d’achat du citoyen.



La compensation du pain et des hydrocarbures devrait coûter au budget de l’Etat près d’un milliard de dinars en 2008, contre près de 700 millions de dinars seulement en 2007.



W.K.Journal "Le Quotidien"du 30/04/08.
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MessagePosté le: Jeudi 01 Mai 2008 14:39    Sujet du message: Répondre en citant

Un secteur phare de l’économie
Le secteur agroalimentaire représente la deuxième activité industrielle du pays avec 17% de la valeur ajoutée du secteur et 13 % des emplois dans les industries manufacturières.

Il compte 956 entreprises (10 emplois et plus) employant plus de 60.000 personnes dont 128 d’entre elles sont totalement exportatrices.

Les exportations des industries alimentaires se sont élevées, en 2007, à 1.615 millions de dinars contre 1.599 millions de dinars en 2006. Les produits mondialement connus de la Tunisie sont l’huile d’olive, les dattes Deglet Ennour, les maltaises de Tunisie et les produits de la mer. Ils sont écoulés sur l’un des marchés les plus exigeants dans le monde: l’Union européenne, dans le respect total des normes d’hygiène et de qualité.

Grâce à une production de 105.000 t en 2007, les produits de la mer constituent un autre pilier des exportations agroalimentaires avec des exportations moyennes variant entre 15.000 et 17.000 t pour une valeur de plus de 200 millions de dinars. Ces produits sont particulièrement appréciés par les Italiens, les Français et les Espagnols, tandis que le thon tunisien est fortement prisé par les Japonais. Les principales espèces exportées sont les poissons nobles (daurades et loups), les crevettes, les palourdes, les langoustes, les seiches, les calamars et les poulpes.



Disponibilité d’ingénieurs et techniciens qualifiés



Le secteur agroalimentaire emploie 25% des ingénieurs du pays. Il compte plusieurs instituts, universités et centres de formation professionnelle qui mettent chaque année sur le marché de l’emploi près de 450 ingénieurs spécialisés et plus de 770 techniciens qualifiés.

La production bio est, de son côté, en plein essor, elle concerne l’huile d’olive, les légumes, les vins… Environ 225.000 ha sont dédiés à cette activité avec des recettes d’exportation estimées à 57 millions de dinars en 2007.



La Tunisie, 3e consommateur mondial de céréales



La Tunisie est le troisième consommateur mondial de dérivés de céréales et le deuxième de pâtes, derrière l’Italie. Les besoins nationaux de consommation familiale et animale de céréales sont passés à 31 millions de quintaux en 2007 contre 25 millions de quintaux en 2006. Les quantités de céréales importées sont par conséquent passées à 24,7 millions de quintaux en 2007 contre 19 millions de quintaux en 2006, selon l’Office des céréales.



Viandes rouges, accroissement exceptionnel



La production nationale de viandes rouges a réalisé un accroissement considérable, passant de 70.000 à 102.000 tonnes entre 1986 et 2005.

En 2007, elle a atteint 116.000 tonnes dont 59.000 tonnes de viande ovine et caprine et 48.000 tonnes de viande bovine.

Quant à la consommation moyenne par habitant, elle est estimée à 7 kg de viande bovine et de 8 kg de viande ovine.

Journal "La Presse" d'aujourd'hui.
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MessagePosté le: Jeudi 01 Mai 2008 14:49    Sujet du message: Répondre en citant

Conjoncture : Conseil d'administration de la BCT
Glissement de 0,4% en mars de l'indice des prix à la consommation
L'environnement international a été marqué, durant les quatre premiers mois de 2008, par la poursuite de la hausse des prix de la plupart des produits de base, surtout le pétrole brut dont le prix a frôlé le niveau de 120 dollars le baril au cours de la dernière période, parallèlement à la volatilité des marchés financiers et des taux de change avec un euro dépassant le seuil de 1,60 dollar.



Ces évolutions ont entraîné une détérioration des perspectives de la croissance économique dans les principaux pays industrialisés et une aggravation des tensions inflationnistes.

Dans le cadre de cette conjoncture mondiale instable, le Fonds monétaire international a révisé les prévisions du taux de la croissance mondiale attendu en 2008 à 3,7% contre des prévisions antérieures de 4,5% et un taux de 4,9% enregistré en 2007.

Sur le plan national, la première période de l'année 2008, a été caractérisée par la poursuite du rythme de l'activité économique et la progression des échanges commerciaux avec l'extérieur quoique à un rythme moins rapide que celui de l'an passé.

La forte hausse des cours de la plupart des produits de base dans le monde et la détérioration de la conjoncture économique internationale engendrent, toutefois, des pressions accrues sur les équilibres globaux et sur l'évolution des prix à l'importation et des coûts de production.

Au niveau des prix, le glissement de l'indice général des prix à la consommation, d'un mois à l'autre, a atteint 0,4% en mars 2008, sous l'effet de la persistance des tensions inflationnistes, à l'instar des autres pays du monde, en raison des répercussions de la hausse des cours des produits de base sur le marché mondial, en particulier le pétrole et les produits alimentaires.

Cette situation requiert l'amélioration de l'exploration des potentialités et des capacités disponibles, la maîtrise des coûts de production, ainsi que davantage d'efficacité aux circuits de distribution à même de renforcer la compétitivité.

Au plan monétaire, la masse monétaire et les concours à l'économie ont progressé, en mars 2008, de 2,8% et 1,8% respectivement, en comparaison avec le mois de décembre 2007. Le marché monétaire s'est caractérisé, tout au long des mois de mars et avril 2008, par un excédent de liquidités, nécessitant l'intervention de la Banque Centrale pour assurer un niveau optimal de liquidités bancaires, tout en continuant le financement de l'économie. Le taux d'intérêt au jour le jour sur le marché monétaire a fluctué entre 5,13% et 5,38% depuis le début du mois en cours.

Quant à l'évolution du dinar sur le marché des changes, depuis le début de l'année et jusqu'au 28 avril courant, elle a dégagé une appréciation de 4,4% vis-à-vis du dollar américain et une dépréciation de 1,6% par rapport à l'euro.

A la lumière de ces données, et après examen de l'évolution de la conjoncture mondiale et ses retombées éventuelles sur l'économie nationale, le Conseil d'Administration a décidé de relever le taux de la réserve obligatoire sur les dépôts à vue.

Le Temps d'aujourd'hui.
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MessagePosté le: Dimanche 01 Juin 2008 18:42    Sujet du message: Répondre en citant

Sur le vif
Y-a-t-il vraiment pénurie d'huile végétale ?
Depuis quelques jours, les ménages déplorent une certaine pénurie d'huile végétale sur le marché. Suite à certaines rumeurs, les consommateurs commencent à s'inquiéter et se mettent à stocker des provisions surtout qu'avec la cherté de l'huile d'olive, les Tunisiens sont de grands consommateurs d'huiles végétales.



A signaler que la Tunisie importe l'huile végétale des Etats-Unis, de la France et de l'Italie. Un accord financier a été signé, il y a deux ans entre le gouvernement tunisien et les USA, lesquels ont accordé à l'Office National de l'Huile un crédit lui permettant d'importer l'huile américaine. Il va sans dire par ailleurs que les exportations tunisiennes des huiles végétales ont connu au cours des quatre premiers mois de l'année une croissance de 135,4%pour un volume de 9 mille tonnes exportées.

Ce qui importe aujourd'hui est de savoir s'il y a réellement une pénurie de stocks pour les huiles végétales en vrac ?. Si oui, pour qu'elles raisons, d'autant plus qu'on a enregistré une dynamique dans l'export au terme du premier semestre 2008?.

Source "Le Temps" d'aujourd'hui ;"Y.G
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MessagePosté le: Dimanche 08 Juin 2008 9:54    Sujet du message: Répondre en citant

Vos courses au meilleur marché
Au sommaire de cette enquête :
- Les 8 règles d'or pour des achats gagnants
- Fruits et légumes : comment récolter les meilleurs prix
- Le match gagnant : fruits frais, surgelés ou en conserve
- 4 astuces pour devenir un pro du marché
- La meilleure saison pour vitaminer votre porte-monnaie
Marché, supermarché, hypermarché, hard discounter, supérette, épicerie de quartier… Nous avons tous nos petites habitudes pour faire les courses. Oui mais voilà, elles ne sont pas toujours bonnes pour notre porte-monnaie ! Or il ne tient qu’à vous de mettre votre budget alimentation au régime sec.
ALIMENTATION : METTEZ LES BOUCHÉES DOUBLES SUR LES PROMOS

En respectant quelques conseils de bon sens, en étant plus sélectif sur vos points de vente habituels, vous pourrez gagner de 10 à 50 % sur les 370 € que vous engloutissez en moyenne tous les mois pour nourrir votre petite famille. Et ce n’est pas tout ! Bien d’autres astuces – si vous disposez de temps et êtes organisé - vous permettront d’économiser des centaines d’euros de plus par an. À vous de jouer !
Les 8 règles d'or

1 - Préparez des listes
Primo, vous n’oublierez rien, et n’aurez donc pas besoin de retourner en magasin quelques jours plus tard - ce qui entraînerait inévitablement quelques achats supplémentaires aussi inutiles que coûteux. Secundo, partir avec une liste et s’y tenir limite le risque de céder aux multiples tentations auxquelles succombent bien des consommateurs. Gain : le simple fait de rédiger une liste peut faire réaliser aux plus impulsifs d’entre vous une économie de 10 à 15 % !
2 - Planifiez vos menus
En partant avec une idée assez précise des menus de la semaine, vous avez toutes les chances de ne pas devoir faire un saut dans votre magasin de quartier tous les quatre matins, ni de jeter des denrées périssables oubliées au fond du frigo. Encore des économies engrangées !
3 - Faites vos courses une fois par semaine, pas plus
Imposez-vous cette règle et respectez-la scrupuleusement. Préparez votre liste à l’avance en intégrant les menus de la semaine et tous les autres besoins de la maison. Jetez un coup d’œil dans vos placards pour vérifier le niveau de vos stocks (condiments, oignons, échalotes, produits d’entretien, d’hygiène…). Votre mission ? Faire le plein pour la semaine ou pour 2 semaines si vous le pouvez, en mettant votre congélateur à contribution.
4 - Pistez les promotions
Épluchez les prospectus des grandes surfaces distribués dans les boîtes aux lettres. Et, grâce à eux, dénichez toutes les bonnes affaires du moment.
5 - Comparez
Vous êtes fidèle à la même marque de café, de lessive, de pâtes… depuis des années ? Comparez son prix avec ceux des marques concurrentes. Vous avez trouvé moins cher ailleurs ? Osez le changement ! Bien souvent, la seule différence que vous observerez figurera sur la note à régler.
6 - Changez vos habitudes
Parcourez votre reçu en rentrant des courses. Et prêtez-vous à ce petit jeu simple. Rayez de votre ticket tous les articles dont vous pouvez vous passer ou que vous pouvez avantageusement remplacer par d’autres produits faits maison et souvent plus sains. Vous serez peut être surpris du résultat. Exit les très chers plats cuisinés, les sodas, l’eau en bouteille, les soupes préparées ou encore les goûters sucrés. Gain : les accrocs des chips et autres sodas peuvent grignoter jusqu’à plus de 70 € par mois sur leur facture !
7 - Faites vos courses seul, sans enfant
Non seulement vous pourrez vous concentrer pleinement sur votre liste et vos achats mais, en plus, vous échapperez au rayon jouets, au gadget caché dans les céréales, aux images dans le fromage, au superhéros sur le tee-shirt… souvent fatals à votre porte-monnaie.
8 - Faites les courses le ventre plein
C’est connu : quand on parcourt les rayons avec l’estomac dans les talons, les envies de manger entraînent des achats impulsifs inutiles et coûteux.
COUP DE POUCE

1 001 façons de rédiger des listes de courses

Faites par exemple deux listes sur la même feuille : d’un côté les menus de la semaine, de l’autre les ingrédients nécessaires à leur préparation. Vous êtes ainsi assuré de ne rien oublier.

Vous pouvez aussi établir une liste par type de produits ou par rayon : légumes et fruits, surgelés, produits laitiers… Cela vous permettra de parcourir les rayons plus rapidement et limitera les risques de dérapages.

Enfin, autre méthode : le listing sur ordinateur. Recensez et inscrivez tous les produits de consommation courante : lait, pain, légumes, fruits… Le jour J, allumez votre ordi, imprimez la liste et cochez l’essentiel et l’indispensable.
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MessagePosté le: Dimanche 08 Juin 2008 10:02    Sujet du message: Répondre en citant

Dans le panier « type » des Français, les produits frais pèsent pour 50 à 60 %. Pour acheter fruits, légumes, viandes ou poissons, lessive ou spaghettis, chaque semaine vous suivez le même parcours routinier. Et si vous en changiez ? Les quelques astuces à connaître pour tout payer au plus bas prix.
Fruits et légumes : comment récolter les meilleurs prix

1 - Consommez des produits de saison
C’est le B.A.BA. Pensez à adapter vos achats à la saison, à acheter par exemple vos abricots en été et votre mâche en hiver…, cela représente déjà une première assurance d’obtenir les meilleurs prix.
2 - Comparez les prix au jour le jour
Cette technique a fait ses preuves au marché mais aussi dans les grandes surfaces ! Le même jour, dans la même région et dans deux hypers différents, le prix au kilo des pêches, par exemple, peut varier du simple au triple !
3 - Poussez la porte des hard discounters
Vous en sortirez gagnant à coup sûr. Certes, le choix sera limité et peut-être pas adapté à tous vos besoins. Pensez en tout cas à repérer le jour d’approvisionnement pour pallier le manque de variété par la fraîcheur absolue !
4 - Écumez les marchés
Acheter ses fruits et légumes au marché reste généralement un bon plan. Même si les prix moyens sont, globalement, plus élevés qu’en hard discount, ils restent très concurrentiels par rapport à ceux pratiqués en grande surface. En outre, un petit tour au marché permet de comparer les prix d’au moins une dizaine de marchands en très peu de temps, et donc de repérer en quelques coups d’œil les bonnes affaires du jour. En prenant en compte les offres de saison et en chassant les meilleurs prix, il est ainsi possible de grappiller 10 % sur son panier de fruits et légumes hebdomadaire.
5 - Sortez des sentiers battus
Achat en direct auprès de l’agriculteur, dans une coopérative ou encore cueillette au champ : en court-circuitant un ou plusieurs intermédiaires (le distributeur ou le commerçant), vous vous en sortez normalement gagnant.
6 - Apprenez à choisir
Avant d’acheter, regardez les produits de près, touchez-les, voire sentez-les. Les règles de base sont simples : les produits mous, aux feuilles flétries ou jaunies et dont la peau est terne, tâchée, distendue ou abîmée par des traces véreuses, sont à délaisser. De même, évitez les fruits et légumes endommagés, moisis ou dont l'odeur vous paraît suspecte.
7 - Évitez les emballages
Boudez les légumes ou fruits préemballés. Acheter en vrac vous reviendra toujours moins cher. L’écart de prix constaté entre des cerises en vrac et celles en barquette peut aller du simple au double, le conditionnement en barquette étant fatal pour votre porte-monnaie.
8 - Sachez les conserver
Pour prolonger la durée de vie de vos fruits et légumes, conservez-les dans des conditions optimales. Stockez les pommes de terre dans un endroit sombre (mais pas au frigo, cela les rend sucrées) et loin des oignons. En effet, les oignons périssent rapidement au contact des pommes de terre, qui, elles, germent plus vite quand elles se trouvent à côté des oignons ! Oignons et ail doivent être conservés dans un endroit sec et frais (à la cave, par exemple), dans un récipient ouvert. Enfin, tous les fruits (pêches, tomates et avocats inclus) peuvent être entreposés au frigo, sauf la banane.
9 - Alternez conserves, surgelés et produits frais
En fonction de la saison, faites jouer la concurrence entre ces différents conditionnements. Par exemple, si le prix au kilo de certains légumes frais vous semble un peu exagéré, jetez un coup d’œil côté surgelés et conserves. Cette solution de rechange donnera le sourire à votre porte-monnaie et à votre santé. Car, contrairement à une idée reçue, les légumes surgelés (non cuisinés) possèdent pratiquement la même quantité de nutriments que les frais. Les conserves, un peu moins, mais cela reste tout à fait honorable. N’hésitez donc pas à varier les plaisirs… et les prix !
10 - Fuyez les épiceries fines
Car, si c’est bon pour votre palais, leur fréquentation s’avère hautement toxique pour vos finances. Un exemple ? Une poignée de cerises vendue 44 à 45 € le kilo dans deux célèbres enseignes parisiennes. De quoi voir rouge quand on sait que les mêmes variétés se vendaient à la même époque de 4 à 5 € le kilo sur les marchés et dans les hypers.
11 - Cultivez votre jardin
Vous possédez un petit lopin de terre ? Sortez votre bêche et vos graines, et mettez-vous au travail ! À vous les herbes aromatiques, les carottes, salades, tomates, poireaux, etc., à très petits prix – et à disposition immédiate. Bonus supplémentaire : la fraîcheur et le goûtinégalable !
12 - Profitez des produits de la nature
La nature est riche en bonnes occasions ! Jumelez la promenade dominicale avec la cueillette de baies sauvages, de châtaignes, de noix, de figues et de champignons, et sortez votre carte de pêche (ou de chasse) de son étui !
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MessagePosté le: Dimanche 08 Juin 2008 10:07    Sujet du message: Répondre en citant

4 astuces pour devenir un pro du marché

Impossible de faire le plein des courses à 100 % au marché. En revanche, entre les étals, vous trouvez une incomparable convivialité, la gouaille des commerçants, la possibilité de négocier, de comparer les prix, et l’assurance de produits de qualité. D’ailleurs, les connaisseurs savent qu’il est tout à fait possible d’y réaliser quelques bonnes affaires. Les ficelles du métier.
1 - Passez juste avant la fermeture pour profiter des meilleurs prix
En fin de marché, les commerçants bradent régulièrement les produits qu’ils ne souhaitent pas garder sur les bras. 1 kg de poires pas cher, c’est à prendre ! Même si une partie est un peu abîmée : cela vous permettra de confectionner une belle tarte.
2 - Devenez un habitué
Ainsi, les marchands vous réserveront les meilleurs choix à « prix d’ami ».
3 - Négociez
Ça ne coûte rien et ça rapporte parfois ! Le marchand propose deux barquettes pour 3 € ? Tentez : « Et si j’en prends trois, vous me les faites à 4 € ? » Des légumes un peu cabossés ? Faites-le remarquer (avec le sourire), on vous mettra sans doute un petit supplément dans votre panier.
4 - Prenez votre liste et un Caddie
La première pour vous rappeler à l’ordre et ne pas vous écarter de vos réels besoins, le deuxième pour pouvoir tout transporter. Combien de belles affaires vous sont déjà passées sous le nez parce que vous ne pouviez pas tout porter ?
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MessagePosté le: Dimanche 08 Juin 2008 10:15    Sujet du message: Répondre en citant

Les produits de saison sont synonymes de qualité optimale. De bons produits améliorent vos plats et se congèlent mieux. Plus intéressant encore : ils s’achètent aussi à leur prix le plus bas, notamment pour les fruits (jusqu’à – 40 % moins cher qu’hors saison).
Hiver Printemps Eté Automne
Légumes
Brocoli, céleri-rave, endive, mâche, salsifis, champignon, chou rouge, topinambour


Ail, artichaut, asperge, betterave, carotte, épinard, laitue, cresson,
Artichaut, aubergine, bette, betterave, carotte, céleri-branche, chou, concombre, haricot vert, maïs, navet, oignon, pois, pomme de terre nouvelle, tomate
Céleri-branche, champignon, choux, chou-fleur, citrouille, haricot blanc, navet, oignon, poireau, tomate





Fruits
Ananas, banane, coing, châtaigne, mandarine, clémentine, orange, pomme, poire, pamplemousse
Ananas, rhubarbe, orange
Abricot, cassis, cerise, citron, fraise, framboise, amande, groseille, pamplemousse, pêche
Raisin, prune, pomme, figue, framboise, airelle, banane, poire

Poissons et fruits de mer
Cabillaud, carpe, lieu, limande, lotte, merlan, morue, saumon, turbot, huîtres, moules


Alose, bar, daurade, lieu, limande, lotte, raie, rouget, crabe, écrevisse, homard
Anguille, bar, daurade, perche, plie, raie, sandre, sole, sardine, thon, truite, écrevisse, homard, langouste
Cabillaud, carpe, daurade, sardine, moules



Viandes, gibiers et volailles
Bœuf, mouton, porc, chapon, canard, dinde, chevreuil, faisan, lièvre, bécasse, oie
Agneau, veau, bœuf, pigeon, pintade
Veau, sanglier, poule, poulet, lapin
Porc, mouton, pintade, chevreuil, lièvre, caille, perdreau, sanglier, canard, pigeon, lapin


Fermes cueillette : petite économie, grande expérience
De plus en plus populaires, les fermes cueillette offrent la possibilité d’aller chercher soi-même ses fruits et légumes de saison dans des champs que les agriculteurs ouvrent à cet effet. Ce type de cueillette en libre-service permet d’une part de revenir avec des produits de bonne qualité, puisque entièrement choisis par vos soins, et, d’autre part, de faire une économie d’environ 25 % par rapport aux prix pratiqués en grande surface. Ce n’est pas si mal, sauf qu’il ne faut pas perdre de vue le temps que prend une telle expédition ni la distance qu’il faut parfois parcourir pour accéder à ces fermes. Faites donc vos calculs avant d’y aller. En attendant, si vous avez des enfants et/ou un besoin d’air champêtre, cela reste une bonne façon d’allier sortie sympathique et petite chasse aux économies !
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MessagePosté le: Dimanche 08 Juin 2008 10:53    Sujet du message: Répondre en citant

Pour compléter l'info kaid peut on connaitre les adresses de ces fermes.
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MessagePosté le: Dimanche 15 Juin 2008 0:21    Sujet du message: Répondre en citant

Hausse du prix du ciment

Le ministère du Commerce a décidé d'augmenter le prix du ciment à raison de 7%. Désormais, la tonne de ciment de première catégorie sera au prix de 106dt660 et la tonne de 2ème catégorie à 100dt125. Le ministère du Commerce explique que ces augmentations sont dues à la hausse des prix des inputs comme l'énergie, les pièces de rechanges, et les sacs en papier qui sont 40% plus chers. Il est à noter que l'ascension de l'Euro par rapport au dinar est aussi à l'origine de cette envolée.

Source "Le Temps" d'aujourd'hui.
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MessagePosté le: Dimanche 22 Juin 2008 12:19    Sujet du message: Répondre en citant

La culture est-elle la tasse de thé des ménages ?

« Quel budget consacrez-vous à la culture ? »
Aller au théâtre, au cinéma, à une exposition de peinture, assister à une conférence, visiter un musée, acheter des romans ou des magazines... Tout cela est bien tentant ! Les dépenses dans la consommation culturelle varient suivant le type de ménage.
En effet, le budget consacré à la culture par un ménage à une personne est différent de celui d'un ménage à couple sans enfants et encore moins de celui d'un ménage à couple avec enfants. Mais sur un budget familial combien pèse la part consacrée à ces activités culturelles? La culture, devenue payante, est-elle à la portée de tous ?
Le budget investi dans la culture varie selon la catégorie sociale, le niveau et le genre de vie du ménage et même de son lieu d'habitation. Dans les familles d'ouvriers, de petits fonctionnaires ou de simples agents de bureau dont les salaires sont très modestes suffisant à peine à joindre les deux bouts, c'est surtout l'alimentation, le loyer et le transport qui se taillent la part du lion du budget familial ; les activités culturelles sont reléguées au second plan et ne sont pas considérées comme des priorités.
Ce sont surtout les familles aisées qui consacrent plus d'argent aux loisirs culturels (achats de livres, de disques, sorties aux différents spectacles, voyages...). Chez ces familles, aux revenus assez importants, la consommation des produits culturels fait partie du budget familial, en ce sens qu'elle relève de leur style de vie.
Les jeunes couples, encore sans enfants ou dont les enfants sont encore petits, pensent plutôt à l'investissement dans l'équipement mobilier ou ménager. En effet, un fer à repasser est toujours prioritaire à un livre ou un magazine, de même qu'un aspirateur est préférable à une sortie au théâtre ou au cinéma. L'épargne pour logement est l'une des priorités de ces couples qui projettent à se faire bâtir ou s'acheter une maison. Ils sont plutôt obsédés par l'acquisition de produits matériels qu'ils n'ont pas pu acheter avant leur mariage. Et s'ils ne sont pas propriétaires, l'épargne pour logement est l'une des priorités de ces couples qui projettent à se faire bâtir ou s'acheter une maison, allant jusqu'à sacrifier leurs loisirs des années durant.
Pour les jeunes, encore célibataires, mais ayant un emploi, un budget important est consacré à la culture et aux loisirs et chez certains, les dépenses peuvent dépasser celles des personnes déjà mariées pour qui les sorties culturelles (cinéma, théâtre, musées, festivals...) deviennent de plus en plus rares à cause des nouveaux besoins occasionnés par la naissance des enfants qu'il faut absolument satisfaire. La présence d'enfants induit sans doute une augmentation de la part des dépenses culturelles dans le budget familial. Au fur et à mesure que les enfants grandissent, ils grossissent les dépenses culturelles du ménage : livres, cassettes vidéo, cédéroms, sorties, excursions, cinéma, théâtre, etc.
Il y a également les personnes âgées dont la plupart sont des retraités qui ne dépensent pas beaucoup dans la consommation culturelle. Cela va de soi, puisqu'ils réservent une bonne part de leur pension mensuelle à leur santé (visites médicales, analyses, radios et pharmacie). Leur consommation culturelle, basée essentiellement sur les émissions radiophoniques ou télévisuelles, est quasi gratuite.
De même, la consommation culturelle diffère selon qu'on habite la ville ou la campagne. Les habitants des zones rurales ont des comportements autres que ceux des zones urbaines vis-à-vis des dépenses dans les activités culturelles. Pour un chef de famille rurale, souvent d'un niveau intellectuel nul ou modeste, toute dépense dans des produits immatériels (impalpables) est considérée comme un luxe, donc superflue et doit être bannie des dépenses familiales. Par contre, les citadins dépensent plus pour la culture que les ruraux, étant donné que les complexes culturels et de loisirs sont plus concentrés dans les villes. Mais, dans les villes où tout a tendance à se transformer en marchandise même les produits culturels, la consommation culturelle est soumise, au même titre que d'autres produits industriels, à la loi de l'offre et de la demande, donc deviennent de plus en plus inaccessibles pour la majorité des ménages dont le budget est essentiellement dirigé vers d'autres besoins plus vitaux : l'alimentation, l'habillement, l'habitation, le transport...
Notons par ailleurs que la consommation culturelle est plus importante chez les ménages formés de personnes instruites, titulaires de diplômes universitaires. Ces personnes n'hésitent pas à dépenser pour les sorties culturelles, et ils assistent volontiers aux différentes manifestations culturelles (Journées cinématographiques et Journées théâtrales de Carthage qui s'organisent alternativement tous les deux ans) et ils consacrent un certain budget pour l'achat de livres lors de la Foire du livre de Tunis ; ils fréquentent également les festivals d'été surtout quand il s'agit d'un spectacle culturel à ne pas rater. Ils sont aussi des adhérents aux différentes associations à vocation culturelle ou artistique.
Même si dans certains ménages, les dépenses consacrées aux produits culturels ont tendance à augmenter chaque année en fonction de la hausse des prix enregistrée dans le domaine de la culture et des loisirs, ces dépenses restent néanmoins toujours minimes et insignifiantes par rapport au budget imparti aux autres nécessités de la vie : nourriture, habillement, eau, électricité et gaz, transport et communications... De nos jours, les dépenses pour l'image (T.V., Vidéo, Téléphonie cellulaire, Internet, C.D., DVD et consoles de jeux) dépassent celles de l'écrit (livres, revues, périodiques, journaux...), sous l'effet de la publicité et de la mode. Les gens préfèrent voir les films chez eux, sur les différentes chaînes satellitaires au lieu d'aller au cinéma. Grâce au piratage, ils peuvent se procurer des films à gogo, même les plus récents. C'est beaucoup moins cher. La somme d'argent dépensée dans l'achat de CD et de DVD vierges pour le téléchargement des films, des chansons ou des vidéo-clips est de loin inférieure au prix d'un billet de cinéma, de théâtre ou d'un gala.
C'est qu'il y a une demande croissante de biens de consommation et de services reliés au quotidien des ménages qui fait que les dépenses en produits culturels, considérés pour la plupart comme étant un luxe, représentent environ 6%du budget familial, alors que dans d'autres pays, en Europe et en Amérique, ce taux peut dépasser 15%.

Hechmi KHALLADI

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« Quel budget consacrez-vous à la culture ? »

Voici quelques témoignages recueillis auprès de quelques personnes interrogées. La question était : « Quel budget consacrez-vous à la culture ? »

«Chez nous, la culture, c'est cher! nous confie Fethi..., professeur de son état, rien que pour l'achat de DVD, CD et livres, et peut-être une ou deux sorties pour voir un film récent, je consacre en moyenne cent dinars par mois. Les produits culturels, c'est souvent inaccessibles compte tenu des moyens limités. »

Noureddine, commerçant, marié et père de trois enfants : « Quand j'étais étudiant, dans les années 70, je sortais chaque semaine au cinéma ou au théâtre avec d'autres étudiants. A vrai dire, les billets étaient beaucoup moins chers qu'aujourd'hui, et puis, il y avait des prix spéciaux pour les étudiants ; je ne sais pas s'il y en a encore aujourd'hui ! Pour la lecture, même si on n'arrivait pas à acheter des livres, on allait fouiller dans les bibliothèques... »

Samir, étudiant en médecine, souligne le manque de temps à consacrer aux activités culturelles : « je suis tellement absorbé par les études que je ne trouve même pas le temps de sortir. Lire un roman, aller au théâtre ou au cinéma, c'est l'un de mes derniers soucis, c'est à peine si j'arrive à bien me consacrer aux études ! »

Ahmed, 35 ans, serveur dans un café et père de deux enfants : « Pour moi, voir la télé est mon seul loisir ; il y a un peu de tout, feuilletons, chansons, émissions culturelles. A quoi bon faire des dépenses inutiles en allant se cultiver ailleurs. Et puis, la télé, c'est gratis ! »

Source"Le Temps"d'aujourd'hui.
Propos recueillis par H.K
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MessagePosté le: Dimanche 22 Juin 2008 12:32    Sujet du message: Répondre en citant

Ajustement Des Prix:

Les prix du fer de construction et des billettes d'acier (semi-produit utilisé pour la production du fer de construction), ont connu ces jours-ci une hausse record sur le marché mondial, à l'instar des autres matériaux de construction.
Cette flambée a des répercussions sur le coût à l'importation et sur la production du fer sur le marché local. La moyenne des prix des billettes d'aciers est passée de 162 dollars la tonne en 2002, à 350 dollars en 2006, atteignant les 600 dollars la tonne en 2007, avant d'atteindre ces jours-ci les 1300 dollars la tonne. La hausse des prix à l'importation du fer s'est poursuivie crescendo passant de 450 dollars la tonne en 2004, à 1400 dollars actuellement. A signaler que la consommation nationale de ce produit est estimée à environ 550 mille tonnes par an, dont 400 mille tonnes fabriquées localement.
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