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Crise Internationale:Problèmes,pepectives,avenir...

 
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kaid
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MessagePosté le: Lundi 24 Mar 2008 20:43    Sujet du message: Crise Internationale:Problèmes,pepectives,avenir... Répondre en citant

Source:Journal Le Quotidien d'aujourd'hui
Finance internationale : Sommes-nous devant la crise la plus grave depuis la seconde Guerre mondiale ?

Après la crise des «Sub-primes» (les crédits immobiliers à taux variable), on s’attendait un peu à une crise des cartes de crédit ; deux domaines où les faux pas se succédaient depuis des années aux Etats-Unis. Mais on était loin d’imaginer qu’un produit financier aussi rodé que les titres de commerce serait à l’origine de ce que Alan Greenspan, l’ancien président de la Federal Reserve, décrit comme la crise financière la plus grave depuis la dernière guerre.



Tunis-Le Quotidien

Il y a juste une semaine, on annonçait aux USA le rachat par la banque commerciale JP Morgan Chase & Co, à prix cassé, de la banque d'affaires Bear Stearns (L’action qui valait 170 dollars il y a une année lors de son record historique ne vaut plus aujourd’hui que 20 dollars). On avait également observé que la Federal Reserve (la Banque centrale américaine) avait baissé son taux d'escompte d'un quart de point. Ces deux seuls événements ont eu pour effet immédiat de faire chuter le dollar et ont provoqué une ruée sur les valeurs refuges traditionnelles, telles que l'or.

Pourtant, nous n’étions pas au bout de nos surprises car la Fed a annoncé dimanche dernier le recul de son taux d'escompte de 3,5 % à 3,25 % et l'ouverture d'une nouvelle procédure de prêt, spécialement destinée aux 20 plus grosses sociétés de Wall Street et leur permettant de prêter aux autres acteurs financiers. Du jamais vu depuis la crise de 1929!

A situation désespérée, mesures désespérées ? En tous cas, l’administration W. Bush a tout de suite soutenu les décisions extrêmes de la Fed et une nouvelle baisse est attendue. C’est que des craintes de plus en plus fortes de récession aux USA pourraient mener à une perte totale de confiance des investisseurs dans le dollar, provoquant ainsi une montée en flèche de plusieurs autres monnaies et sapant les équilibres actuels, déjà fragiles, de l’économie mondiale.



Comment en est-on arrivé là ?

Comment un produit qui existe depuis le Moyen-آge et qui devrait donc être complètement rodé a-t-il pu devenir le détonateur d’une telle crise ?

A l’origine, le titre de commerce est tout titre à ordre transmissible par voie d'endossement, et constatant l'obligation de payer une somme d'argent à une époque donnée. Mais la titrisation est devenue avec les années un montage financier permettant à un établissement financier de transférer le risque de non-remboursement d'un crédit en le transformant en produit financier complexe vendu sur le marché.

En vérité, les mécanismes de titrisation ont été détournés de leur véritable objectif, qui consistait à subdiviser un type de risque (par exemple les crédits immobiliers) pour répondre à une logique fondamentale du système bancaire : garder en permanence l’équilibre entre le montant des engagements et les capitaux propres. Mais tout cela a été vicié par les excès qui ont abouti à ce que, dans les cinq dernières années, on a assisté à l'emballement d'un système incontrôlé où ce n’est pas uniquement le crédit aux Etats-Unis qui est monté en flèche, mais aussi les fusions-acquisitions qui ont été marquées par la folie de ces cinq dernières années, avec ce que cela implique de dérives de la titrisation sous toutes ses formes.

Et voici naître, sous nos yeux, un monde effrayant sans liquidités organisées et en lequel les investisseurs n’ont plus confiance.



Jusqu'où tout cela ira-t-il ?

Il n’est malheureusement pas hors de propos de s’attendre à une crise bancaire majeure, qui entraînera dans son sillage la réorganisation très rapide et violente des bilans des entreprises financières et le ralentissement, voire la disparition, de la titrisation. Cela peut conduire à un tarissement dangereux du crédit qui deviendra ainsi hors de prix. C’est l’avenir du système bancaire mondial qui est en jeu !

Une situation critique où il faut également souligner que la Federal Reserve, le principal recours dans cette crise, aura bientôt tiré ses dernières cartouches. Elle devra ainsi ravaler sa fierté et faire appel à d’autres parties, sur d’autres continents, pour faire face, exactement comme elle a fait appel, sur son propre territoire, aux grandes institutions financières américaines, pour qu’elles partagent avec elle ce lourd fardeau. Ce n’est que de cette manière que l’on pourra s’attaquer à la racine du mal car le problème des banques dans cette crise n'est pas d'obtenir des liquidités en attendant que leurs actifs se réapprécient… parce que beaucoup de ceux-ci ne se réapprécieront jamais ! En fait, si la crise se poursuit, un plan de sauvetage massif s'imposera.

Il faut également rappeler que, depuis l'apparition des subprimes, les investisseurs sont de plus en plus nerveux. Sur les marchés interbancaires, les banques refusent même de se prêter de l'argent, poussant la crise à dépasser le cadre financier, puisque l'envolée des prix affecte directement les industriels et les consommateurs tout en stimulant l'inflation.



Il est temps d’un débat sur les actifs risqués des banques

Les analystes rivalisent d'arguments pour affirmer que les banques n'ont pas déprécié suffisamment leurs stocks de produits structurés de crédit. Ceux de l'institut de recherche CreditSights pointent plutôt les disparités dans les modèles utilisés par les banques européennes pour valoriser leurs CDO d'ABS, ces fonds qui regroupent des titres adossés à de la dette, eux-mêmes redécoupés en tranches par types de risques. Selon CreditSights, les paramètres utilisés par les banques pour valoriser leurs portefeuilles varient d'un établissement à l'autre, selon le degré de conservatisme retenu. Les différences sont plus sensibles pour les tranches « super senior» des CDO d'ABS, perçues comme les moins risquées, mais qui se sont avérées très atteintes par la crise de liquidité.

En appliquant une seule et même méthode, conservatrice, à toutes les banques, certains établissements ressortent comme moins prudents que d'autres. Ainsi, UBS, Royal Bank of Scotland (RBS), la Société Générale ou Barclays ont passé des dépréciations insuffisantes, aux yeux de CreditSights. L'écart entre les chiffres annoncés et les estimations de l'institut varie même de 1 à 6 milliards de dollars, selon les scénarios.

Pour faire court, la crise des subprimes, suivie de cette crise de titrisation et peut-être par une autre crise des cartes de crédits ne font que soutenir l’opinion d’un nombre grandissant d’experts financiers qui demandent depuis des années un débat planétaire sur le système bancaire international.



Manoubi AKROUT

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MessagePosté le: Lundi 24 Mar 2008 20:58    Sujet du message: Répondre en citant

j'ai lu l'interview de l'ancien président de la FED (banque fédérale américaine) et c'est vrai que c'est inquietant pas mal de banque américaine ont fait faillite les taux d'interet ont été baissé dernierment (18/03) de 0.75 ce qui est beaucoup et malgré ça la bourse a continué de dégringoler: affaire à suivre
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kaid
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MessagePosté le: Jeudi 17 Avr 2008 23:21    Sujet du message: Répondre en citant

Matières premières : Que faire contre l’explosion du prix du papier ?







Pétrole, acier, papier ! Voici le ‘‘Top 3’’ des matières premières les plus échangées dans le monde et toutes trois ont explosé ces derniers temps. Mais si le pétrole et l’acier ne cessent de défrayer la chronique, on remarque un manque d’intérêt généralisé pour le papier alors qu’il n’est pas uniquement tout aussi capital pour l’économie mondiale mais également pour des considérations écologiques, sociales, culturelles…







Tunis-Le Quotidien



Si vous êtes amateur de livres, de magazines, de journaux… ou si vous faites du dessin, de l’emballage, de l’imprimerie… vous avez dû vous rendre compte que les prix ne cessent d’augmenter d’année en année. Vous vous inquiétez de cette hausse permanente et vous vous demandez si cela va s’arrêter un jour. Et vous avez raison car le secteur du papier va mal !



Troisième matière première la plus échangée dans le monde, le papier est aussi, après le pétrole, le produit subissant les plus fortes fluctuations de prix. A Londres au sein du «London Securities and Derivatives Exchange» existe aujourd’hui le marché à terme de la pâte à papier ; le fameux ‘‘Pulpex’’ qui a pour attribut de calmer le jeu en permettant de négocier aujourd'hui la vente ou l'achat de demain à un prix déterminé.



Malheureusement, le prix de la pâte à papier (et, par conséquent, du papier) n'a cessé d'augmenter avec des conséquences dramatiques pour les professionnels des arts graphiques pour lesquels les achats de papier représentent 30 % des charges de production d'une imprimerie de taille moyenne. Aujourd'hui, il n'est pas rare de trouver d'importants stocks de papier au fond des ateliers, en prévision de hausses annoncées 3 mois à l'avance par les papetiers.



Il ne faut pas oublier que le papier est un produit de grande consommation qui s’échange sur un marché mondial. Son prix est donc largement déterminé par les cours mondiaux des matières premières (bois et pâte vierge, papiers récupérés, pétrole). Les variations de ces cours sont d’une telle amplitude qu’elles dépassent souvent, et de beaucoup, les autres composantes du prix du papier et notamment les coûts de certification.



Néanmoins, il convient de noter que les fluctuations des prix des produits finis correspondent de moins en moins à celles des matières premières au fur et à mesure des transformations successives. Afin de limiter l’effet de ces fluctuations sur les prix de règlement, il est évidemment conseillé d’intégrer des clauses de variation de prix dans les marchés. Mais ce n’est pas toujours possible car ce sont les fournisseurs qui font la pluie et le beau temps!







Le prix du papier devrait encore augmenter



C'est le président de la fédération allemande des papetiers (HPV) qui l'annonce. Ainsi, pour M. Jürgen Theis, cette hausse serait comprise entre 8 et 10% et s'expliquerait par la hausse des matières premières. On comprend alors mieux la bonne note donnée par l'agence américaine de notation d'entreprises, Standard & Poor’s, aux majors du secteur.



La première des conséquences est que les fournisseurs de papier devraient encore augmenter leurs prix dans un contexte de raréfaction de l'offre. Pour ne citer qu’un exemple de l’actualité, les journaux quotidiens français subissent une forte réduction de leur approvisionnement en papier ; ce qui va obliger certains à réduire leur pagination et à augmenter leur prix de vente.



Les patrons de la presse française viennent ainsi de lancer un cri d’alarme contre l’augmentation annoncée du prix du papier. Une augmentation brutale compliquée par le fait que les producteurs menacent de ne pas livrer de papier si les prix qu’ils proposent (ou plutôt qu’ils imposent !) ne sont pas appliqués.



Une situation très sérieuse qui va pousser les éditeurs partout dans le monde à présenter un front uni pour inciter les Etats à contribue à les aider financièrement (une aide ‘’à la tonne’’).







Alors, quelle est la solution ?



Que ce soit pour les journaux ou pour toutes sortes de publications et que ce soit à court ou à moyen terme, il n’est plus possible d’ignorer les développements de la technologie. Prenons l’exemple de la presse quotidienne des pays riches qui se trouvent à l'aube d'une révolution qui verra sans doute à terme, la disparition du support papier…



Savez-vous que le Handelsblad, journal néerlandais, a commencé à être également publié quotidiennement sur papier électronique. La totalité du journal, y compris les sections spéciales et les suppléments, est maintenant disponible sur e-Paper dans tous les emplacements et à tout moment de la journée pour les abonnés qui disposent d'un lecteur électronique iLiad.



De plus en plus de lecteurs électroniques sont offerts sur le marché. Bien qu'ils soient principalement utilisés pour lire des livres à l'heure actuelle, ils fournissent également une solution efficace, flexible et, par-dessus tout, mobile pour lire les journaux.





Source ;journal "Le Quotidien du 17/04/08"

Manoubi AKROUT

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